Vacances 2006 - 1

C'est devenu presque un exercice convenu maintenant que de faire un compte-rendu de mes vacances. On va quand même pas se la jouer à la Skyblog non plus, hein, faudrait pas croire, j'ai ma dignité.

Dans un précédent billet, évoquant ma première semaine de congés, j'ai utilisé l'expression pas grand chose à raconter. Il est vrai que ces premiers jours ont été essentiellement consacrés à bouquiner et à initier l'Héritier à la programmation. Cela ne constitue pas matière suffisante pour une note.

Mais nous n'avons pas fait que cela : le lundi 17 juillet, en compagnie de Kozlika, nous avons visité les Egouts de Paris. Hé oui, ça se visite, et ce n'est pas aussi nauséabond qu'on pourrait le croire[1]. Une visite intéressante sur un thème peu courant.

Au sortir de cette visite, nous allâmes nous restaurer (enfin, surtout Kozlika et l'Héritier; moi, je cherchais seulement un endroit où je pourrais retirer et nettoyer l'une de mes lentilles, sous laquelle une poussière s'était traîtreusement glissée, me faisant vivre un martyre qu'il est difficile de raconter). Le lieu des agapes, déterminé plus ou moins au hasard de nos pérégrinations, fut un petit bar/brasserie parisien. Nous avons pu y étudier de première main, si vous me passez l'expression, l'effet d'un troupeau groupe d'Italiennes sur le serveur et sur le patron dudit.

Résultat :

  • Le patron est saisi d'une pétrification des membres inférieurs[2], l'empêchant de quitter le mètre cinquante de comptoir de l'autre côté duquel lesdites Italiennes sont accoudées.
  • Il s'adonne frénétiquement au nettoyage-séchage-rangeage de verres.
  • Si le stock de verres à nettoyer est insuffisant, il rééxamine ceux déjà rangés afin de s'assurer qu'ils sont vraiment impeccables. Au besoin, il les nettoie une nouvelle fois, on n'est jamais trop prudent en matière de propreté.
  • Le serveur est aimable et serviable ; il étend cette remarquable amabilité à tous les clients, surtout à ceux qui ont remarqué à voix presque basse le manège patronal.
  • Le serveur parlant approximativement italien, après les opérations d'approche nécessaires à la prise de commande, est renvoyé au bout du comptoir à chaque fois qu'il s'approche de la zone de contrôle patronal.
  • Le patron, probablement troublé par les nombreux centimètres carrés de peau italienne exposés, surtout ceux là situés environ à l'aplomb de la gorge et alentours, se met à parler en espagnol lorsque les damoiselles prennent congé.
  • Et elles n'ont pas payé[3].

Dans le but de parfaire cette étude hautement stratégique et d'analyser le comportement des mêmes individus en présence d'autres groupes féminins, si vous avez un stock d'espagnoles, russes, suisses, allemandes, danoises ou de toute autre nationalité, entre 20 et 30 ans, en bon état de conservation, merci de me les faire parvenir. Indiquez clairement si vous souhaitez qu'elles vous soient restituées après l'étude.

Notes

[1] C'est même plutôt agréablement parfumé si l'on compare avec les effluves de mon congélateur hier soir.

[2] Pas de remarques salaces, merci.

[3] Nan, là j'déconne.

Commentaires

1. Le vendredi 28 juillet 2006, 23:29 par astra

Excellent le petit 2 !!! mdr !!! Ca fonctionne aussi avec les françaises en Italie, si si ! ça peut même provoquer des accidents de la circulation quand elles font une pause sur un banc à une intersection.

2. Le samedi 5 août 2006, 13:13 par Vroumette

Ben je trouve qu'elles se sont mal démerdées les nénettes, car si montrer leurs nichons n'a pas suffit à se faire offrir leur conso, à quoi ça sert ?

3. Le samedi 5 août 2006, 14:08 par Nuits de Chine

Astra : fais gaffe, mise en danger de la vie d'autrui, c'est pas bien vu par les pandores. A quand des parcmètres pour limiter l'occupation des bancs aux intersections routières ?
Vroumette : il faut croire que le patron de bar parisien sépare bien le tiroir caisse du reste.