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vendredi 14 août 2015

Impressions du Vietnam - les repas

Nous n'avons pas tenté d'expériences extrêmes, et nous nous sommes régalés du premier au dernier jour. Nous avons évité les restaurants de rue, qui ne sont souvent qu'une table sur laquelle quelques mets ont été posés. Même si ça sent bon, je ne suis pas certain que notre tuyauterie interne aurait tout accepté. Peut-être avons-nous pếché par excès de prudence.

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mercredi 12 août 2015

Impressions du Vietnam - les vietnamiens

Le vietnamien est gentil, poli, mais peut se révéler un tantinet têtu voire obstiné. Du moins c'est, en résumé, ce qui est écrit sur nos guides. Est-ce vrai ?

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lundi 10 août 2015

Impressions du Vietnam - Sapa et les hauts plateaux

Nous repassons brièvement par Hanoï pour partir à l'ouest, vers Lao Cai, Sapa et les zones hautes du pays.

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mardi 4 août 2015

Impressions du Vietnam - baie d'Ha Long

Saut de puce vers l'est et la baie d'Ha Long, en passant par un ancien site historique.

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samedi 1 août 2015

Impressions du Vietnam - Hanoï

C'était un vieux projet - ceux qui me connaissent savent pourquoi. Le projet est passé en phase de réalisation.

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samedi 29 juin 2013

Peterhof

De Peterhof, il ne reste plus que le ciel. Il paraît que c'est ce qu'on dit les soldats soviétiques lorsque, après près de 900 jours de siège de Saint-Pétersbourg (Léningrad en ce temps) et d'occupation de Peterhof par les troupes allemandes, ils ont repris le terrain.

Cela fait 70 ans que l'Union Soviétique d'abord, la Russie ensuite, reconstruit patiemment cet extraordinaire palais et ses parcs. On ne voit plus aucune trace évidente des outrages de la guerre, même s'il est probable qu'il en reste, cachés au public. Quand on voit ce que c'est aujourd'hui, par rapport à l'état au sortir de la seconde guerre mondiale, on ne peut qu'être écrasé de la somme monstrueuse d'efforts qu'il a fallu faire.

Peterhof, aujourd'hui, c'est ça.

Peterhof

En 1945, c'était ça.

mercredi 26 juin 2013

Un silence glacial

Durant notre séjour à Saint-Pétersbourg, nous avons assisté à quatre concerts, dont trois qui entrent dans le registre dit classique.

Dimanche soir, nous sommes allés au Théâtre Mariinsky[1] pour une représentation de Gisèle. Très beau ballet, mais j'avoue que sans avoir connaissance du livret il est un peu difficile de suivre l'histoire. Arrivés la veille (samedi en milieu d'après-midi), nous n'avions pas encore changé d'euros et sommes donc allés à pied de l'appartement où nous résidions jusqu'au théâtre. Cinq kilomètres environ, une bonne heure de marche, avec la pluie, en talons hauts pour ma CeT, en chaussures-qui-tuent-les-talons pour moi. Evidemment, avec un tel handicap, nous avons raté le début (nous avons pu assister au premier acte, placés tout en haut du paradis). Le corps de ballet du Mariinsky, sincèrement, ça dépote.

Jeudi, ce fut le Lac des cygnes, au théâtre Mikhailovsky. Un presque incontournable si l'on va à Saint-Pétersbourg. Sauf que le niveau technique était bon, mais sans plus. Seul le danseur qui incarnait Siegfried ne s'est presque pas gauffré (il y a quand même eu une réception de saut douteuse dans le dernier acte). Dans les groupes de plus de trois ballerines, la synchronisation laissait quelque peu à désirer : ça ne tournait pas tout à fait à la même vitesse[2], ça sautait bien au même moment mais sans retomber ensemble[3]. Rien qui amènent à hurler à la mort, mais ça gâche le plaisir. J'ai eu l'explication un peu après : ce corps de ballet fait trois représentations par jour, et nous assistions à la dernière de la journée. Ils devaient être un peu morts de fatigue.

Vendredi, concert purement classique (Tchaïkovsky, Rachmaninov et Chostakovitch), sous la direction de Valery Gergiev, le demi-dieu du coin. Le concert était sublime, avec quelques incidents intéressants. Quand j'écris que M. Gergiev est le demi-dieu du coin, ce n'est qu'une légère exagération. Ne le connaissant pas personnellement, je me garderai bien d'en conclure quoi que ce soit sur son caractère en privé. Par contre, quand il dirige un orchestre, il est un demi-dieu dans son comportement vis-à-vis de la musique. Gare à qui, dans le public, commettrait un sacrilège. D'après l'amie qui nous recevait, M. Gergiev entre dans la salle quand il est prêt, quand il sent que l'orchestre est prêt, et quand il considère que le public est prêt. Il n'est pas là pour rigoler, mais pour faire ses dévotions à la Musique.

Ce vendredi, quelques secondes après l'entrée de M. Gergiev, avant même qu'il ne soit arrivé à son pupitre, des spectateurs sont entrés pour rejoindre leurs places. Tout, dans l'attitude de M. Gergiev, a manifesté une très vive réprobation, surtout que les retardataires étaient placés directement dans son champ de vision et se sont permis de papoter un peu entre eux pour se placer. Vous imaginez un demi-dieu confronté à des mortels insolents, et vous aurez le tableau. Tête baissée vers le sol, mains croisées devant lui, l'air de réfléchir s'il sort le lance-flammes ou s'il laisse vivre ces insectes impudents. Finalement il n'a pas attendu et a commencé alors que les retardataires étaient toujours en train de chercher leurs places.

Lors de l'entracte, dix minutes avant la fin de celui-ci, les ouvreuses[4] sont venues au bar dire Attention, dès que le chef d'orchestre entre dans la salle de concert, nous fermons les portes et aucun spectateur ne pourra plus entrer. Cela a déclenché un mouvement de panique du public, qui a englouti le contenu des verres et s'est rué dans la salle pour s'asseoir. On ne sait jamais.

M. Gergiev revient de l'entracte, prend sa baguette, lance l'orchestre sur Rachmaninov... et un téléphone portable sonne dans la salle. Une seconde, deux secondes... mouvement sec de M. Gergiev : il arrête l'orchestre. La température dans la salle perd environ cent degrés, on sent la Mort qui rôde et cherche sa victime. La sonnerie continue une ou deux secondes puis cesse. Mouvement de foule subtil, tout le monde s'assure que son téléphone est arrété ou muet. On ne sait jamais. Le concert reprend, et se terminera sans autre incident.

Je n'ai jamais assisté, faute d'être trop vieux, à l'énoncé d'une peine capitale par un tribunal. Mais je crois que j'ai eu un aperçu de l'ambiance qu'il peut régner dans le tribunal à ce moment-là. Je n'aurai vraiment pas aimé être à la place du porteur du téléphone.

Notes

[1] Anciennement théâtre Kirov.

[2] Quoi qu'on en dise, ça se voit beaucoup.

[3] On entend deux ou trois réceptions au lieu d'une seule.

[4] Qui ont dû se faire sonner les cloches bien gentiment.

vendredi 21 juin 2013

Impressions de Saint-Pétersbourg

CeT et moi-même finissons un bref séjour à Saint-Pétersbourg, où nous avons savouré les nuits blanches (il est minuit heure locale, et on y voit comme en plein jour), le caviar (miam), la vie culturelle (deux ballets et deux concerts en 5 jours) et les nombreuses beautés qu'offre la ville (musées et jolies femmes). Cela va me donner l'occasion de quelques billets, histoire d'insuffler un peu de vie dans ce blog moribond.

Je commencerai par du très classique.

Les femmes russes sont très belles. Ou, plus exactement, la densité de très belles femmes semble supérieure à la moyenne[1]. Il en est de très grandes (1.80 sans talons), d'autres de taille nettement plus réduite (1.50) mais la beauté slave n'est pas une légende[2].

Les conducteurs russes sont... différents. Je pense que l'inventeur des montagnes russes s'est inspiré d'un trajet qu'il a dû faire, conduit par un russe. Cela dit, pour les piétons, ce ne sont pas des sauvages si on respecte quelques règles simples :

  • le piéton est un obstacle qu'il convient d'ignorer, sauf
  • si le dit piéton est sur un passage pour piétons, sachant que
  • si le passage est protégé par un feu, et que le feu est vert pour les voitures, revenir au premier point
  • sinon, si le passage est protégé par un feu qui s'avère être rouge, ou si le passage n'est pas protégé par un feu, le piéton a priorité
  • mais (dans le cas du feu au rouge pour les voitures) malheur à celui qui sera encore sur le passage piétons quand le feu passera au vert.

Les boîtes à lettres sont bleues. Certaines poubelles aussi, et elles sont fixées au mur de la même façon qu'une boîte à lettres. Nous avons failli nous faire avoir.

La culture à Saint-Pétersbourg, ce n'est pas une légende. J'ignore le nombre de théâtres, mais on a l'impression qu'il y en a un dans chaque rue (théâtre, auditorium, salle de concert ou de ballet, etc.). Des affiches, un peu partout, vantent tel ou tel spectacle lyrique, chorégraphique ou classique.

Notes

[1] Ma CeT est évidemment encore au-dessus du lot, et je n'écris pas cela parce qu'elle lit par-dessus mon épaule.

[2] Je suis bien placé pour le savoir, j'en ai épousé une; oui, elle lit toujours par-dessus mon épaule.

vendredi 8 juin 2012

Quelques détails

Prague, c'est très beau, pour peu que l'on apprécie le style baroque. Il y a bien sûr les pratiquement incontournables du Pont Charles, du château et des jardins, le cimetière juif... Il y a aussi de très belles maisons, des ruelles qui, pour peu que l'on s'écarte des principaux sites, ne sont pas blindées de touristes en tous genres, une atmosphère particulière. Il ne faut pas oublier ces salopards de pavés, sournois comme on n'en fait plus, qui profitent de ce que nous avons le nez en l'air pour s'enfuir et provoquer quelques légères émotions durant la marche. Enfin, Prague, ça monte beaucoup et ça descend tout autant. Les mollets et les cuisses en prennent pour leur grade.

Autant dire que le passage à Marienbad nous fait un bien fou : repos, massages, balnéo-machin, air pur, peu de touristes. Un seul bémol, mais de taille. Une ville de cure, c'est rempli de vieux clients. Dans l'hôtel, on nous remarque, avec notre même-pas-siècle à nous deux. En outre, les personnes agées, ça petit-déjeune et ça dine tôt. Bien que le restaurant soit ouvert à des horaires parfaitement compatibles avec les nôtres, à partir de 9 heures du matin le buffet du petit déj' est singulièrement amoindri, et vers 19 heures celui du repas du soir l'est tout autant.

Ce qui ne gâche pas le voyage, il en faudrait bien plus.

jeudi 7 juin 2012

Ca ne s'invente pas

Ici, la nourriture est bonne, le vin intéressant et les femmes plates. Le voyage de noces se passe donc très bien.

Voilà ce que ma très chère épouse envoie sur ses cartes postales.

Après vérification et tests, l'impossibilité d'envoyer des images depuis ma tablette est liée à l'écran tactile. Avec le clavier ça marche. Pour éviter un stress superfétatoire à Eulalie, ici, c'est là :

Voyage de noces Voyage de noces

Comme toujours, un clic sur les photos pour une taille supérieure.

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