lundi 14 avril 2014

Tout le monde peut se tromper

Arriver au TGI. Passer le portique. Prendre un badge puis l'ascenseur. Badger pour qu'une porte s'ouvre. Aller jusqu'à un certain bureau. Constater qu'il est fermé. Lire le pannonceau indiquant que je suis bien dans les horaires d'ouverture du dit bureau.

Aviser un bureau voisin, ouvert. Lire sur la porte qu'il s'agit d'un service général[1]. Toquer courtoisement, et demander tout aussi poliment

Bonjour madame. M. X, expert de justice. Savez-vous si vos collègues du service des félés sont là aujourd'hui ?

Constater que cela fait rire. Se rendre compte de ce que l'on vient de dire. Corriger.

Heuuu... du service des scellés, pardon.

Avoir la réponse positive que l'on espérait. Attendre quelques minutes le retour des absents. Restituer les scellés. Faire signer le reçu. Partir.

Noter que les levers très matinaux, après des couchers très tardifs, ne sont pas bons pour la concentration.

Note

[1] Je ne vais pas déranger un procureur ou un président de cour.

lundi 17 février 2014

Ca c'est du captcha !

Etant dans la totale incapacité de lire ce code, malgré tous mes efforts, je ne puis qu'en conclure (pour la seconde fois) que je suis probablement un robot. C'est mon épouse qui va être heureuse de l'apprendre.

Le captcha de la mort

lundi 3 février 2014

Y'a comme une odeur

Depuis ce matin, à mon bureau, une odeur particulière ne cesse de titiller mes narines. Elle n'est pas désagréable, ce qui indiquerait qu'un machin bizarre est peut-être en train de se décomposer dans un coin. Mais elle me rappelle... un médicament ? de la colle blanche ? de la peinture ? Je ne sais trop, cela se révèle indéfinissable. Ayant un odorat plutôt sensible, cela m'agace.

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samedi 14 décembre 2013

On fait quoi maintenant ?

La journée a été assez difficile. La saisie a duré près de huit heures, dans un contexte quelque peu tendu, au point que la Gendarmerie a laissé quelqu'un sur place pendant les opérations (quand ça se passe bien, les huissiers libèrent rapidement les gendarmes). Dans le cadre de l'ordonnance, nous avons récupéré beaucoup de données. Ces données ne doivent pas être transmises à la société requérante mais seulement analysées par un confrère.

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lundi 9 décembre 2013

Ressort violent, interrupteur sensible et cardiectomie

C'était un dossier pénal un peu chaud, mais même dans un dossier sans pression particulière ma réaction aurait été identique.

J'avais un petit lot de scellés à analyser, essentiellement des ordinateurs portables. Je suis une procédure classique : extraction du disque dur, copie intégrale, réinstallation du disque, mise à l'abri du scellé et analyse des données copiées (pour garantir que les informations présentes sur le disque dur n'ont pas été altérées lors de l'analyse). Rien d'original.

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dimanche 1 décembre 2013

Au théâtre ces (derniers) soirs...

Ter-mi-né ! Une bonne chose de faite.

Nous avons joué, les quatre derniers soirs, sur une vraie scène de théâtre de Toulouse. L'expérience est intéressante, c'est le moins que l'on puisse dire.

L'ambiance est différente de celle d'une pièce jouée chez l'habitant, ne serait-ce que parce que le public vient uniquement pour nous voir, et pas parce qu'il est invité chez un ami. A côté de cela, il reste les grands classiques : le trac, les bourdes, oublis et gaffes qu'il faut rattraper, les trous de mémoire...

Sur quatre représentations, nous n'avons pas fait quatre fois la même prestation. Les représentations impaires étaient très bonnes, la seconde fut une pas-vraiment-catastrophe parce qu'on est sympa et le public aussi, et la dernière d'hier fut de bonne facture, mais longue à démarrer.

Après la dernière, durant le pot de clôture, nous avons tous conclu que finalement, c'était quand même plutôt bien, voire même agréable.

Cela ressemble fort à un syndrome de Stockholm.

jeudi 25 juillet 2013

Kelkon, mékelkon !

Pour une fois, la cible de mes invectives n'est pas un quelconque bas-de-plafond vulgaire et anonyme. Je vais me farcir un zozo que je tiens en très haute estime, et c'est peu de le dire. Wé. Le con, c'est mézigue.

Parce que faire le plein de sa tuture diesel avec du sans plomb, c'est pas l'idée la plus brillante que j'ai eue. Et le faire juste la veille d'un week-end familial planifié depuis longtemps, c'est ajouter l'insulte à la défaite.

Reste à espérer que ça n'a pas flingué le moteur, j'aurais vraiment tout gagné...

samedi 20 juillet 2013

C'est confirmé, je ne suis pas humain

Je ne suis pas capable de fournir la réponse au CAPTCHA (composé de deux mots) ci-dessous. Et vous ?

Captcha difficile

Serons-nous tous des machines sans nous en rendre compte ?

vendredi 26 octobre 2012

Le vieil amateur de chair fraiche...

Je n'ai pas pour habitude de détromper les gens lorsqu'ils font une supposition erronée à mon égard - quand bien même celle-ci m'est défavorable. C'est toujours amusant de voir leur réaction quand ils réalisent qu'ils se sont trompés. Le plus souvent, c'est au sujet de mon âge. L'apostrophe "jeune homme" se fait plus rare, mais elle n'a pas encore disparu.

Toutefois, ce n'est pas à un "jeune homme" que j'ai eu droit, mais à quelque chose de plus péjoratif (quoi que), exprimé en mode non-verbal uniquement.

C'est une histoire de mariage : mon beau-fils souhaite convoler en justes noces avec une de ses compatriotes, le mariage devant être célébré en notre belle capitale régionale. Les deux futurs ont rempli leur dossier, comme ma CeT et moi avons fait il y a quelques mois, et l'ont déposé. Le service de l'état-civil a fait son travail de vérification et a relevé une erreur. L'explication téléphonique de la dite erreur n'ayant suscité que de très nombreux points d'interrogation de la part des futurs époux, mon assistance a été requise[1] pour comprendre le pourquoi du comment.

Dans une telle situation, le plus simple est de passer directement au service approprié. On perd certes un peu de temps, mais on ressort généralement avec tout ce qu'il faut. Ma future belle-fille par alliance et moi allâmes donc, hier après-midi, au bureau des mariages. La personne qui nous a reçu, voyant un couple venu comprendre quelle erreur s'est glissée dans un dossier de mariage, a tiré, un peu hâtivement mais plutôt naturellement, la conclusion que nous étions les deux futurs époux.

Un homme qui, bien qu'ayant de beaux restes, merci pour moi, fait quand même dans les 35 à 40 ans. Et une jeune femme slave à laquelle il est difficile de donner plus de 25 ans, non résidente dans notre beau pays.

Bref, un vieux cochon qui s'achète une jeunette de l'Est pour lui tenir chaud la nuit.

Le comportement de notre interlocutrice est resté impeccable, professionnel et tout ce qu'il faut. Toutefois, son attitude non-verbale était emprunte d'une nette réprobation. Jusqu'au moment où, pour retrouver le dossier, elle m'a demandé mon nom. J'ai alors souligné que je n'étais pas le futur mari, tout en donnant le nom de ce dernier.

L'attitude non-verbale réprobatrice s'est évaporée aussi vite qu'une promesse électorale après le scrutin.

Nous avons eu le fin mot de l'histoire quant au dossier : une lettre de trop dans la transcription cyrillique/latin du prénom de mon beau-fils dans des documents produits par le consulat d'Ukraine. Ca ne semble pas grand chose, mais ça suffit pour bloquer le dossier de mariage.

Notes

[1] Merci Chérie !

jeudi 7 juin 2012

Ca ne s'invente pas

Ici, la nourriture est bonne, le vin intéressant et les femmes plates. Le voyage de noces se passe donc très bien.

Voilà ce que ma très chère épouse envoie sur ses cartes postales.

Après vérification et tests, l'impossibilité d'envoyer des images depuis ma tablette est liée à l'écran tactile. Avec le clavier ça marche. Pour éviter un stress superfétatoire à Eulalie, ici, c'est là :

Voyage de noces Voyage de noces

Comme toujours, un clic sur les photos pour une taille supérieure.

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