Macao ... six plombes du mat'

À la remise des scellé, l'OPJ m'avait prévenu : « Il y a du sang sur les scellés ». Je me suis donc préparé, notamment avec des gants (ceux dont l'achat a occasionné une intéressante réaction sur Amazon) et en protégeant le plateau de la table. Mais je n'ai pas bien anticipé un détail.

Quand l'OPJ m'a dit qu'il y avait du sang, je pensais que c'était comme la fois précédente : quelques traces. C'est même écrit sur les étiquettes : scellé maculé de sang. Le verbe maculer vient du latin macula, qui signifie tache. Il y a donc des taches de sang sur les scellés. Pas très ragoûtant j'en conviens, mais c'est le boulot qui veut ça.

Ben en réalité non. Il n'y a pas de taches de sang sur les scellés.

Les scellés sont couverts de sang (séché, je précise).

Quand j'ai déplié l'écran du premier ordinateur portable, une odeur assez écœurante m'a frappé. Par surprise, la fourbe. Suffisamment fort pour que j'en aie un sérieux haut-le-cœur.

Il fait une petite poignée de degrés dehors (et un grand soleil d'hiver), mais je travaille toutes fenêtres ouvertes pour évacuer l'odeur. Je n'ai pas mis mon masque filtrant de bricoleur fou, mais c'est limite. Heureusement, il n'y a pas trop de pièces à traiter, et je les remets dans leur poche le temps que la copie des disques se fasse.

Maintenat, le chat tourne autour des sacs en reniflant...

Au cas où vous vous demanderiez le lien entre ce contenu et le titre du billet, je vous renvoie vers cette chanson du Grand Orchestre du Splendid.

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