Un pas de plus vers l'indépendance

Je me suis déjà détaché de Google pour la gestion des contacts et calendriers, grâce à Owncloud. C'est maintenant au tour de Google Analytics de se préparer à partir à la poubelle, au profit de Piwik.

L'installation ne pose pas de difficulté. Comme bien souvent, il faut créer une base de données[1], définir le compte d'adminimstration, etc. Rien de très compliqué.

Les complications, minimes au demeurant, apparaissent lorsque l'on veut activer Piwik sur un site (le présent blog, en l'occurrence). Le greffon DotClear/Piwik est un peu vieux (2010), et le code qu'il insère dans les pages est assez lointain de ce qui est préconisé sur le site de Piwik. Un petit coup d'éditeur de texte, c'est pas très propre mais le greffon est remis au goût du jour[2].

Pendant quatre heures, j'essaye de comprendre pourquoi ça ne fonctionne pas. Le code EcmaScript est bien dans les pages, et pourtant le serveur Piwik ne reçoit rien. Ce n'est que par hasard que je me rappelle... que j'ai justement installé plusieurs extensions pour éviter d'être tracé par les sites. Apès avoir désactivé Ghostery et uBlock Origin sur mon navigateur et configuré le dit navigateur pour qu'il ne demande pas "Ne me suivez pas" (Do not track)... ça marche !

Il va falloir que j'examine comment tout cela fonctionne, la qualité des données obtenues, la configuration de l'outil, mais du côté de mes sites les jours de Google Analytics sont comptés...

J'ai quand même un reproche à faire. L'URL d'administration est la même que l'URL pour l'enregistrement d'une page vue. Il n'y a pas de radical particulier (/admin par exemple), ce qui empêche de mettre une protection spécifique (genre cette URL n'est accessible que pour telle adresse IP). C'est vraiment regrettable.

Notes

[1] On peut utiliser une base existante dans laquelle les tables Piwik seront créées, mais j'aime bien segmenter toutes mes petites affaires.

[2] Il faudra que je teste avec l'ancien code généré par le greffon, maintenant que je sais que Piwik fonctionne bien.