Réorganisation de calendrier

Comme je l'ai déjà suggéré dans un précédent billet, il n'est pas toujours nécessaire d'ouvrir un courrier pour savoir ce qu'il contient. Je suis, comme je m'y attendais, de nouveau cité à comparaître, en tant qu'expert, dans un procès d'assises.

Billet rédigé le jour même, publié après les événements judiciaires en respectant la chronologie.

Il n'y a qu'un détail qui me chiffonne, hormis l'impérieuse nécessité de relire soigneusement mon rapport et de me préparer à l'audience.

Je reçois le courrier aujourd'hui, pour une session d'assises qui va se dérouler dans deux semaines. Ca fait court pour m'organiser. D'autant plus que le greffe ne peut pas encore m'indiquer mon créneau de passage. Je dois donc libérer ou me préparer à libérer une demi-journée prise sur les trois jours que va durer l'audience. Et je ne connaîtrai le créneau approximatif de mon passage, au mieux, que la semaine prochaine, voire seulement deux ou trois jours avant la dite déposition.

Bonjour l'acrobatie avec les rendez-vous, les réunions et les cours. Je gèle tout cela, je préviens tout le monde, et chacun espère être parmi les heureux gagnants des demi-journées qui ne vont pas être impactées.