Y'a des fois qu'on se demande, numéro 2

Plus d'un mois après ma commande, et devant le silence total de l'opérateur téléphonique ex-monopolistique, je viens d'appeler le service clients professionnels, sous-rubrique Suivi de votre commande. Parce qu'avant, comme un niais, j'appelais le commercial qui m'a vendu les produits, et il semble bien clair qu'il n'en a plus rien à battre maintenant que la vente est faite[1].

Le service de suivi des commandes constate que ma demande a bien été enregistrée et de manière correcte (semble-t-il; ils n'ont pas confirmé que la reconstruction de la ligne devait se faire sur un site différent du site actuel, du fait de mon déménagement). Et que cette opération technique est entre les mains du gestionnaire du dossier, ce qui en terme plus simples me semble signifier que la personne que j'ai eu au bout du fil n'a pas plus d'informations que ça : c'est dans les tuyaux. Chose intéressante, cette dame m'a aussi dit d'insister au téléphone, si ça n'avance pas rappelez-nous pour mettre un peu la pression. Je ne vais bien sûr pas abuser de cette possibilité, mais je vais en user, c'est certain.

Il n'en demeure pas moins regrettable qu'un collaborateur d'une entreprise en soit réduit à dire aux clients qu'ils doivent un peu râler pour obtenir ce qu'ils ont demandé.

Notes

[1] Quatre messages électroniques, trois appels téléphoniques, un fax, et aucune information en retour. Un vrai commercial, qui se désintéresse du client dès qu'il a vendu sa soupe.

Commentaires

1. Le jeudi 2 octobre 2008, 08:43 par Gertrude

J'adore le "n'hésitez pas à nous rappeler pour nous mettre la pression".

Tu devrais réellement les prendre au mot.

En tout cas, belle preuve de ce qu'est devenu le rapport au client : on le prélève allègrement, mais pour faire suivre derrière, c'est une autre histoire, mais finalement, on s'en fout : il a payé.