Test de dépistage, suite

Une brève note pour faire suite à la précédente. Mon problème est donc d'obtenir mon bilan sanguin, avec la sérologie HIV (négative, c'est bien, mais il faut que ce soit écrit quelque part). La procédure (en tout cas celle qui a marché pour moi) est la suivante :

  1. appeler son médecin, pour faire confirmer que la sérologie est négative (si elle était positive, le médecin devrait vous appeler directement; c'est un bon test indirect du résultat, d'ailleurs),
  2. demander au médecin de faire une photocopie du résultat sérologique,
  3. muni de cette photocopie, aller au laboratoire qui a fait le prélèvement et les examens,
  4. demander la copie non expurgée des résultats,
  5. se préparer à expliquer au laboratoire pourquoi, nom d'un chien, on veut les résultats complets (il semble que dire c'est pour l'information de ma[1] partenaire soit un bon argument s'il est répété au moins trois fois),
  6. vérifier que c'est bien la version non expurgée (le dossier médecin),
  7. repartir avec le précieux document.

Ouf ! J'ai mon sésame.

Notes

[1] Ou mon, toujours selon les genres et les goûts.

Commentaires

1. Le jeudi 11 octobre 2007, 10:05 par Anne

Ca me rappelle une scène étrange à l'hôpital, dans le cadre de mon suivi de grossesse. Evidemment tout un tas d'analyses, dont je n'étais d'ailleurs parfois au courant qu'au moment où on m'a annoncé les résultats... un peu limite.

Et puis une aide-soignante, en faisant mon dossier, qui me dit "ah ben bonne nouvelle, vous n'avez pas le SIDA".

Ben oui je sais, rétorquai-je.

Mais un peu étonnée quand même par la manière (et par le fait qu'on ne m'ait pas dit qu'une recherche sérologique était prescrite, même si je comprends bien sa finalité, il me semble que je dois être consentante, pour ce genre de choses).

Encore des exemples malheureux de l'infantilisation des patients par la médecine, je crains que les raisons n'en soient de moins en moins bonnes.

Et bravo, au fait :-)