La suite, la suite...

Vous avez oublié mes démélés avec la Banque Populaire de par ici ? C'est pas sympa, vraiment.
Voici la lettre que j'ai reçu un peu après la mi-septembre, suite à ma précédente missive.


Là-bas, le 14 septembre 2006
Affaire suivie par : Mademoiselle ABCD

Monsieur,

Nous faisons suite à votre correspondance du 21/08/2006 laquelle a retenu notre meilleure attention.

Nous vous présentons, tout d'abord, nos excuses quant aux délais de traitement de votre requête.

Nous sommes désolés pour le transfert du compte ouvert au nom de la Société EFGH numéro PleinDechiffres de l'agence de ICI vers l'agence de AILLEURS. Toutefois, nous vous informons qu'il est tout à fait possible, sur simple demande de nos clients, de transférer les comptes d'un points de vente à un autre.

Nous avons bien pris acte de votre volonté de clôturer le compte de la Société EFGH. Pour ce faire, l'agence de AILLEURS va procéder à la restitution du solde actuel par virement vers votre compte de UNEBANQUE, dont vous nous avez remis un RIB, à hauteur de 383,58 euros.

Par ailleurs, vous demandez la rétrocession du solde au 28 novembre 2003. Nous constatons que vous avez cessé d'alimenter ce compte, toutefois, celui-ci n'étant pas clos, les frais de tenue de compte ont été prélevés automatiquement tous les trimestres. Ces frais sont portés à votre connaissance par voie d'affichage de nos tarifs dans tout notre réseau et sur l'extrait "conditions générales" adressé par courrier en début d'année. Ils sont applicables à l'ensemble de notre clientèle professionnelle et aux sociétés.

De plus, concernant votre demande de geste financier, nous regrettons de ne pouvoir accéder à votre demande. Sauf erreur ou omission, votre agende de AILLEURS n'a jamais reçu de courrier de votre part demandant la clôture du compte de la Société EFGH, la seule demande écrite en notre possession, est datée du 21/08/2006.

Enfin, nous vous informons que nous ne donnerons plus suite à tout nouveau courrier relatif au même objet.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de notre meilleure considération.

DIRECTION FINANCIERE
Le Service Clientèle
Un grigri
Un nom


J'adore le nous vous informons que nous ne donnerons plus suite à tout nouveau courrier relatif au même objet[1], immédiatement suivi de l'expression de notre meilleure considération. J'ai rédigé la réponse aujourd'hui, je laisse un peu reposer avant de la publier.

Notes

[1] Vulgairement dit : casse-toi, tu pues.

Commentaires

1. Le mercredi 22 novembre 2006, 18:06 par Spica

Ah ! Tu parles qu'on a pas oublié ! On (je ?) l'attendait avec impatience, cette suite ! J'aime bien le ton à la fois diplomatique et en même temps assez... comment dire... désobligeant ?

Bon, d'un autre côté, faut pas t'étonner qu'ils te préviennent qu'ils ne t'accorderont plus la moindre attention à l'avenir : c'est toi qui leur a dit de t'oublier une fois le compte clôturé (point numéro 4 de tes demandes du 21/08/2006)... Comme quoi, à défaut de se montrer compétents commerciaux, ils respectent ton souhait !

2. Le mercredi 22 novembre 2006, 20:18 par Eulalie

Ouuuh punaise. Le jour où tu fais une expédition punitive, appelle-moi, ça fera du bien.

3. Le mercredi 22 novembre 2006, 21:43 par Nuits de Chine

Spica : c'est vrai, je veux qu'ils m'oublient, mais uniquement après avoir corrigé leurs conneries. Pas avant, ce serait trop facile !
Eulalie : tu viendras m'aider à ventiler leur bureau ?

4. Le jeudi 23 novembre 2006, 11:29 par Nuits de Chine

Eulalie : au fait, j'ai corrigé une erreur de frappe dans ton URL. Journal d'une Bonde, tu étais dans un trip Casino Royale ?