Deux mondes

Je suis toujours étonné par les différences dans le déroulement d'événements en théorie similaires, mais faisant intervenir des personnes différentes. Ce week-end, j'ai participé (ainsi que l'Héritier) à deux pique-nique (il faudrait sans doute placer un S quelque part, mais où ???). D'abord le Toulouse Carnet, vendredi soir, puis une autre réunion d'amis dimanche midi. Et pourtant, les signes étaient clairs (la sagesse rétrospective est une science absolue).

Le Toulouse Carnet était la seconde tentative du genre et fut une réussite[1]. Des gens qui ne se connaissent pas forcément, mais qui participent ensemble à un repas commun. La meilleur marque (de mon point de vue) que ça fonctionnait : chacun ayant apporté quelque chose, les plats circulaient. On se servait ou pas selon les goûts, mais le partage était là.
Signe prémonitoire que tout devait bien se passer : j'avais prévu d'amener une mousse au chocolat, faite le matin même. Ladite mousse s'est presque faite toute seule, les oeufs en neige sont montés sans problème, le chocolat a bien fondu et s'est doucettement transformé en une pâte à l'exacte consistance pour un dessert qui déchire, le mélange s'est bien passé, et la mousse a tenu fermement jusqu'à la dégustation (merci Samantdi pour le prêt du frigo dans l'après-midi).
Seule ombre au tableau : une participante est venue me saluer, usant pour cela de mon prénom de-la-vie-de-tous-les-jours. Je ne l'ai pas reconnue, ce qui m'indispose au plus haut point car je considère cela comme très désobligeant. Je ne sais toujours pas qui cette personne peut bien être. J'ai quelques pistes, qu'il va falloir explorer. Damned.

Dimanche, ce fut différent. Même genre de composition, des gens qui ne se connaissent pas forcément. Durant le repas, pas de partage ou très peu, les plats ne circulaient pas. Les discussions étaient surtout organisées autour des personnes se connaissant, sans dialogues croisés.
Signes prémonitoires :

  • la mousse au chocolat était ratée, les blancs en neige ayant décidé de monter péniblement et de se déliter totalement au moindre ajout de chocolat[2] (j'ai récupéré le coup en transformant l'ensemble en crème au chocolat qui arrache bien[3]).
  • une fois arrivé au point de rendez-vous, le groupe avait levé l'ancre depuis quelques minutes.
  • enfin, sur la route pour rejoindre le lieu du pique-nique, nous allâmes d'impasse en cul-de-sac.

Le rayon de soleil : un client m'a appelé vers 15 heures, m'obligeant à partir de manière précipitée, le devoir m'appelle.
J'exagère quand même un peu, le second pique-nique fut sympa. Mais vraiment dans une catégorie différente du Toulouse Carnet.

Notes

[1] Y compris pour les moustiques et araignées en tous genres. Du fait d'une allergie à certaines piqûres, j'ai eu l'avant bras gauche en mode Stéroïdes-Gonflette-Rambo tout samedi.

[2] Jamais vu ça. Pchouuffff, pire qu'un soufflé qui se ratatine devant les invités.

[3] La recette prévoit 120 grammes de chocolat dans la crème; pour la mousse, c'était 400 grammes. Donc, les crèmes étaient denses en chocolat.

Commentaires

1. Le mardi 11 juillet 2006, 14:42 par camille des iles

han, pourquoi j'ysuis jamais moi... oui, ben j'y serais fin aout ...

2. Le mardi 11 juillet 2006, 16:18 par Nuits de Chine

Camille : On t'attend de pied ferme, sois en sûre. Et je raterai pas ma mousse au chocolat.
-- Xj

3. Le mercredi 12 juillet 2006, 13:20 par Estelle

C'est vrai que la mousse au chocolat était excellente, bien chocolatée comme je l'aime et pas ecoeurante... Parole de chocophile!

4. Le mercredi 12 juillet 2006, 19:52 par Nuits de Chine

Estelle : je ne fais jamais rien d'écoeurant. Ou, plus exactement, si c'est écoeurant, je ne l'amène pas.
-- Xj

5. Le samedi 5 août 2006, 14:49 par Nono

He tiens, tu étais aussi au Toulouse Carnet!

6. Le samedi 5 août 2006, 14:57 par Nuits de Chine

Nono : oui, et j'étais au TC d'hier soir aussi.
-- Xj

7. Le samedi 5 août 2006, 15:17 par Nono

Vous étiez finalement plus que trois hier soir ?

8. Le samedi 5 août 2006, 21:42 par Nuits de Chine

Nono : non, nous étions trois. Comité très restreint.
-- Xj