Tiens, ça bouge...

Reçu ce jour la lettre suivante, datée du 13 décembre :

Monsieur,

Votre correspondance du 08/12/2004 a retenu notre meilleur attention.
Son traitement demande le plus grand soin, et nous oeuvrons le plus rapidement possible afin de rassembler les éléments nécessaires.
Aussitôt en leur possession, nous ne manquerons pas de vous informer des résultats de nos investigations.
Dans cette attente, nous vous remercions de la patience dont vous voudrez bien faire preuve.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de notre meilleure considération.

Département AUDIT
Le service clientèle

Bon, déjà, ils se sont fendus d'une réponse. J'aime bien le nous oeuvrons , mais j'adore vraiment le nous vous remercions de la patience dont vous voudrez bien faire preuve . Ca fait deux ans que ces conneries durent, j'espère qu'ils ne vont pas me faire mariner trop longtemps encore...

Commentaires

1. Le mercredi 15 décembre 2004, 23:18 par Krein
Oui, sois patient, le temps qu'ils mobilisent le personnel pour lancer une recherche d'archives et qu'une autre partie du personnel formule un récapitulatif de la recherche et établisse une facture à la hauteur de la masse de travail supplémentaire produit...
2. Le jeudi 16 décembre 2004, 09:47 par [Inconnu]
Krein > C'est gentil de me dire ça, tiens, je n'y avais pas pensé. Voilà qui gâche mon enthousiasme matinal...
3. Le lundi 20 décembre 2004, 16:03 par [Inconnu]
Tu n'es pas au bout de tes peines, c'est la période de Noël....
4. Le mercredi 19 janvier 2005, 00:50 par [Inconnu]
si ça ne bouge pas tu peux toujours passer à des moyens de pression disons "américains", que ta lettre est sur un blog, (bad pub pour eux), que tu peux en parler au journal du coin..... fixes-toi un délai acceptable, tu aurais du obtenir en rendez-vous étant donné leur incompétence manifeste!!
5. Le mercredi 19 janvier 2005, 10:10 par [Inconnu]
Heure bleue et tnfb Si on s'en tient aux textes, ils ont deux mois pour réagir. Ce n'est qu'après ce délai que je peux saisir le conciliateur, voire aller au tribunal. Il leur reste trois petites semaines, guère plus.
De là à dire que je compte les jours...
-- xj