Fiat lux

[contrairement aux apparences, ce n'est pas une pub pour des voitures italiennes]


Clic. Jour ! Clic. Nuit ! Clic. Jour ! Clic. Nuit !

On la connaît tous, notamment grâce aux Visiteurs. Magie de la fée Electricité, avec un rien de Thomas Edison dans l'ampoule. Bref, notre confort moderne habituel.

Sauf que ce matin, ce fut un peu différent. On commence par...


Nuit !


Ben oui, 5 heures du mat', volets fermés et tout, il fait sombre. Totalement vaseux, mais Dame Nature est un réveil efficace et si je veux espérer me rendormir, il faut vidanger. Tel le monstre de Frankenstein, j'ouvre la porte de ma chambre, je vais sur le palier et j'allume la lumière.


Jour ? Hmmm non.

Etoiles. Au bout de mes doigts. 220 volts, monophasé, 60 Hz. Goûteux.

L'électricien a posé les nouveaux interrupteurs, mais n'a pas fini de retirer les anciens. Et ce con a laissé les câbles à nu, sur lequels, habitué que je suis à la position de l'ancien interrupteur, j'ai gentiment posé mes doigts.


Je suis une lumière.

Commentaires

1. Le jeudi 19 février 2004, 22:38 par [Inconnu]
J'aime bien...
2. Le jeudi 19 février 2004, 23:30 par [Inconnu]
Hellllllo ! Alors ça avance ?! Rires... Bisous à bientôt !
Marie
3. Le vendredi 20 février 2004, 01:42 par Ginto
;o) toi t'as vraiment des trucs à régler avec mon employeur... lol dis... tu n'as jamais songé à dormir avec des gants isolants... ou bien ché pas moi, dans une bulle en plastique... nan ? tu devrais y songer sérieux... ca isole bien le plastique... hi hi
4. Le vendredi 20 février 2004, 22:04 par [Inconnu]
Une lumière à l'hopital, ou avec des pansements aux bouts des doigts...
5. Le dimanche 22 février 2004, 22:12 par [Inconnu]
M. 220 volts, c'est déjà pas mal!
6. Le lundi 23 février 2004, 00:01 par [Inconnu]
Ca fait du bien par ou ca passe aurait dit la creature de frankenstein :-)
(60Hz !! t'es ou?)
7. Le mercredi 25 février 2004, 18:07 par [Inconnu]
Aïe !
8. Le lundi 1 mars 2004, 23:28 par [Inconnu]
Pfff z'êtes pas sympas. C'est très perturbant, ces nouveaux interrupteurs qui ne sont plus aux mêmes endroits que les anciens. Comme dans "Amélie Poulain", quand elle modifie les poignées des portes de l'appart' de l'épicier-pas-sympa.