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mercredi 14 février 2007

Une entorse à mes principes

Un commentaire récent, dont je ne dévoilerai pas l'auteur dans les secondes qui viennent, laisse assez honteusement supposer que ma graphie pourrait être à l'origine de la non-distribution d'une carte de voeux. Cette vile accusation me pose un dilemme : me justifier en présentant l'indiscutable preuve de ma droiture, ou garder l'identité de ma correspondante secrète. Après au moins un pouième de seconde de tergiversation, la vérité l'emporta sur la discrétion.

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jeudi 8 février 2007

Perseverare pas toujours diabolicum

C'est dans l'air du temps : des gens disent qu' il faut arrêter de faire des trucs qui ne marchent pas. La logique la plus élémentaire laisse penser qu'une telle assertion n'est pas dénuée de fondement. Cependant, ce n'est pas une vérité absolue dans toutes les situations. Tout geek qui se respecte (ou tout giquette, je ne suis nullement sectaire) vous dira que la première chose à faire, quand un truc ne marche pas en informatique, c'est de réessayer après un redémarrage de la machine. J'ai découvert qu'il y a un autre domaine où l'assertion sus-citée est prise en défaut : la Poste.

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vendredi 2 février 2007

Je parie que ça vous manquait

N'allez pas croire que seule mon ex-banque m'agace. Plein d'autres choses m'agacent, dont les ventes liées de logiciels lorsque l'on achète du matériel informatique. D'où la lettre suivante, à destination d'Epson France.

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mardi 16 janvier 2007

Une prestation d'un nouveau type

Je n'aurai jamais imaginé faire, un jour, une prestation pro bono[1]. Sans doute faut-il un début à tout, mais il ne faudrait pas croire que ce pourrait devenir une habitude.

Notes

[1] Expression latine signifiant "pour le bien", le terme gratuit étant considéré comme obscène chez les avocats consultants. Merci Maître Eolas pour ce bon mot (mais en a-t-il de mauvais ?)

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samedi 6 janvier 2007

Non aux expropriations sauvages !

Et en plus en plein hiver, c'est intolérable.
J'étais donc de retour d'un bref séjour parisien, et à peine entré dans mon antre foutoir immonde chez-moi, voilà-t-y pas que j'apprends que je vais en être partiellement dépossédé.

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