Malgré des capacités artistiques au raz des pâquerettes (de surcroît du côté des racines), je me soucie un peu de la décoration de mon intérieur. Parce qu'après tout, ben tant qu'à faire si ça pouvait être joli, enfin moins moche qu'actuellement, ça ne serait pas forcément une mauvaise idée.
Mâson
vendredi 28 avril 2006
Faut encourager les artistes
Par Nuits de Chine le vendredi 28 avril 2006, 12:38
jeudi 14 juillet 2005
Help wanted
Par Nuits de Chine le jeudi 14 juillet 2005, 21:33
Le 'ternet est plein de gens bizarres, mais aussi de gens avec des idées sympas et plein d'intelligence (autant les gens que les idées). Je me permets donc de soumettre un problème à votre sagacité.
Il y a de cela quelque temps, j'ai relaté divers travaux exécutés dans mon antre. Dont une démolition de cloison. L'objectif est totalement atteint, comme le montrent les photos ci-dessous.

Ca, c'est vu de l'extérieur de la pièce

Et ça, de l'intérieur.
(en passant : oui, je sais, c'est le bordel chez moi).
Mon problème est que je veux pouvoir fermer de nouveau le passage entre les deux pièces. Avant de lever les bras au ciel en criant "Mais il ne sait pas ce qu'il veut !", je précise que si, je sais ce que je veux.
Imaginez par exemple que j'invite une accorte blogueuse qui, lorsque la nuit se fait, souhaite dormir mais pas dans mon lit, ou alors seulement si je dors ailleurs (oui, c'est un scénario tiré par les cheveux et peu crédible; d'où l'importance du Imaginez). Dans un accès de générosité, je lui louecède le canapé, fort confortable d'ailleurs. On pourrait en rester là mais, le lendemain matin, je prends mon petit déjeuner dans la pièce d'à côté (d'où a été prise la "photo de l'extérieur" ci-dessus). Et il est possible que mon invitée dorme encore, ou qu'elle soit en train de faire tous ces machins mystérieux de filles que nous les garçons n'avons pas le droit de découvrir sous peine d'être transformés en une chose horrible. Bref, qu'elle veuille un peu d'intimité. Et bien si je disposais d'un moyen de clore de manière réversible (je me vois mal emmurant mes invités le soir, pour démolir le mur le lendemain matin) le passage, ce serait parfait.
J'ai déjà regardé les rideaux (ça me convient pas trop), les stores (idem), les cloisons japonaises (c'eut été parfait, jusqu'à ce que j'en voie le prix)... Mais je reste ouvert à toute les idées, y compris à base de rideaux, stores ou cloisons mobiles. Pour information, l'ouverture fait 2.40 sur 2.40, et la hauteur de plafond de part et d'autre du passage est de 3 mètres.
Voilà, j'attends vos idées, suggestions et autres. Pour vous motiver, sachez que je peux difficilement vous inviter avant d'avoir trouvé une solution...
lundi 13 juin 2005
Le retour de la vengeance
Par Nuits de Chine le lundi 13 juin 2005, 10:48
Après maintes tergiversations, hésitations et autres "'tain, la déco c'est une histoire de nanas, nous les mecs on fait moins de chichis", j'ai trouvé comment peindre une partie de la pièce qui a été refaite l'année dernière (oui, je mets du temps à réfléchir, mais c'est ma mâson, donc pouet; et non, vous ne saurez pas quelles couleurs, je n'ai aucune envie de donner la preuve tangible de ma totale absence de goût artistico-décoratif).
Donc, les deux week-ends derniers, c'était bâche (en plastique, pas affective pour une fois, ça fait du bien de changer un peu), pinceaux, rouleaux et odeurs désagréables partout. Or donc, il s'avère que la partie sur laquelle je teste mes couleurs dispose d'une fenêtre intérieure, haut placée, qui fait l'aération de la salle de bains (laquelle n'a pas de fenêtre; c'est ainsi). Il faut donc peindre autour de cette fenêtre, ce qui paraît logique.
Et le génie qui me caractérise a frappé, avec sa batte de base-ball en pur acier renforcé. En effet, plutôt que monter sur l'escabeau peindre-descendre de l'escabeau reprendre de la peinture-monter sur l'escabeau peindre-descendre sur l'escabeau reprendre de la peinture (vous avez compris, ad libitum), je me dis "ben y'a le rebord de la fenêtre, autant poser le bac à peinture dessus". Encore une histoire de rebord de fenêtre (private joke) ! Ledit rebord étant étroit, je pose avec précautions, je vérifie que ça tient, no problemo señor. Et je m'économise des montées et descentes d'escabeau qui, si elles sont excellentes pour le fessier (mais je n'ai pas besoin de ça), sont lassantes, le panorama n'ayant rien de bien extraordinaire.
Et me voilà peignant avec l'entrain et la bonne humeur qui me caractérisent parfois. Jusqu'au moment où la loi de la gravitation, de l'équilibre et, accessoirement, de l'emm... maximal se rappellent toutes trois à moi, dans un ensemble remarquable. Le bac à peinture tombe (loi de l'équilibre : tout objet large posé sur un support étroit finit par perdre l'équlibre; loi de la gravitation : boum). Et il ne pouvait tomber qu'à un seul endroit : dans le bac à linge sale (loi de l'emm... maximal (variante) : un objet en chute libre atterrira forcément là où il fera le plus de dégâts).
Je lance donc une nouvelle mode : les vêtements peints. Super-hype, 'achtement cool, écolo avec de la peinture sans solvants. Pourvu que ça marche, parce que ça me ferait mal de jeter tout ça.
PS qui n'a rien à voir : je remercie tous ceux et celles qui, suite à ma note un peu déprimée, m'ont fait part de leur sympathie, encouragements, amitié et autres. J'ai été très touché.
dimanche 15 mai 2005
Je fais le mur...
Par Nuits de Chine le dimanche 15 mai 2005, 21:02
J'aime bien bricoler, mais j'ai deux problèmes. Le premier, c'est que je suis perfectionniste. Un truc parfait me satisfait à peine. L'autre problème, c'est de m'y mettre. Une fois que c'est parti, ça roule. Mais pour donner le départ*, là, c'est une autre paire de manche.
Bref.
Aujourd'hui, le départ a été donné, l'objectif étant de refaire l'enduit d'un (vieux) mur en plâtre, histoire d'avoir un revêtement joli. L'objectif n'était pas d'obtenir une surface parfaitement plane, justement, je veux donner un cachet "ancien" donc avec quelques irrégularités.
Bien organisé comme je suis, je fais d'abord un essai, avec 2kg de plâtre seulement. Flotch flotch, ça enduit bien, ça ne tombe pas trop par terre, ça ressemble à ce que je veux... Yessss. Essai concluant, passons à la phase industrielle. 18 litres d'eau et les 18 kg de plâtre restant dans une grosse poubelle. Touille, touille... Bien liquide ce truc. Je laisse reposer une dizaine de minutes, histoire de voir... Ca reste très liquide, presque du lait alors que je devrais avoir la consistance d'une crème bien épaisse.
Bon, ok, je me suis gauffré dans la quantité d'eau, j'ai dû trop en metttre.
Qu'à cela ne tienne, il suffit d'attendre que ça prenne un peu, c'est tout, après tout le plâtre durcit progressivement. Et j'aurais la pâte à la bonne consistance.
Hé oué.
Facile.
Voilà tout pour le week-end. En temps normal je n'aurais même pas fait de note, mais certains (que je ne dénoncerai pas) s'étant plaints de l'absence d'une catastrophe récente, voilà ma réponse. Et toc. Ca vous apprendra à réclamer.
Ceci dit, s'il se trouve parmi les lecteurs une personne intéressée par un bloc de 18 kilos de plâtre, parfaitement moulé et solidifié dans une poubelle, qu'il se manifeste. Je vends, ou je donne, même (le port est payé par le destinataire, faudrait pas déconner non plus).
(*) Et si vous en concluez "ben il lui faut une femme pour le bouger un peu", ce n'est vraiment pas une bonne idée - pour la damoiselle en question.
lundi 21 février 2005
Floc floc
Par Nuits de Chine le lundi 21 février 2005, 18:54
En préambule, je fais cette note parce que ma mésaventure, que je voulais garder secrète, a déjà fait rire deux blogueuses. Ma légendaire générosité m'empêche d'en priver un plus large public.
Adoncques, mercredi dernier, plein de bonne volonté et de linge sale, je décidai de faire une lessive. Cela arrive à des gens très bien, alors pourquoi pas à moi ? Pour des raisons sur lesquelles je ne m'étendrai pas (elles ne sont pas assez confortables pour cela), je n'ai pas fait l'opération nuitamment comme il m'en est pourtant coutume. Au sortir du repas de midi, je remplis donc la machine (à chargement frontal, c'est important pour la suite) et hop, en marche. Puis je vais bosser dans mon bureau à moi, juste à l'étage au-dessus.
90 bonnes minutes plus tard, ayant envie d'un café, je redescends. J'ouvre la porte de la cuisine/salon/salle à manger (c'est un peu grand chez moi), et ...
Floc.
Comment ça floc ? De l'eau ? Chez moi ? Je sais bien que le fleuve régional est au-dessus de sa cote d'alerte, mais d'ici à ce qu'il arrive chez moi je pense que pas mal de monde sera sous l'eau. Donc, ce n'est pas le fleuve. Donc c'est.... haaaa la machine à laver !
La porte de la susdite s'est ouverte en plein lavage. Et, comble de bonheur, parce que je le vaux bien et parce que faire les choses à moitié n'est vraiment pas mon genre, l'interrupteur sur le verrou de la porte, sensé arrêter la machine si ladite porte est ouverte, est tombé en panne. Donc, je n'ai pas juste quelques litres qui ont débordé du tambour et se sont répandus dans la pièce. Non non non. Depuis je ne sais combien de temps (mais pas plus de 90 minutes), la machine tente désespérément de remplir son tambour, lequel se vide par la porte ouverte.
D'où le floc floc floc.
J'ai compté six seaux de 10 litres bien remplis pour éponger tout cela. Je n'ose imaginer ce que ça aurait donné si la lessive avait été nocturne. Sept heures de remplissage de tambour se vidant dans la pièce ? Brrr j'en frémis encore.
D'un autre côté, maintenant le sol est tout propre, depuis le temps que je voulais le laver...
page 2 de 2 - billets suivants »