Nuits de Chine, nuits câlines

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Geekeries et autres

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jeudi 26 janvier 2012

N'ayons pas froid aux yeux

J'ai demandé la migration de mon téléphone portable chez Free, avec portabilité du numéro et tout. Pour le moment :

  • enregistrement de la commande le 24 janvier dans la matinée
  • accusé de réception de création d'un compte Free Mobile le 24 janvier à 22 heures

Et j'attends la suite. Je ferai des ajouts à cette note au fur et à mesure de l'évolution de la migration.

mercredi 9 février 2011

Il me manque une compresse, vous ne pouvez pas le refermer...

Cette petite phrase ne vous dit probablement rien, sauf si vous travaillez dans un bloc opératoire ou connaissez bien quelqu'un qui y travaille. C'est le genre de phrase qu'une infirmière peut dire à un chirurgien, lui interdisant de refermer le patient sur la table d'opération parce qu'elle n'a pas le bon compte des compresses utilisées. L'idée est évidemment d'éviter de refermer le patient en laissant des machins pas prévus dedans.

Lire la suite...

jeudi 23 décembre 2010

De la taupinière à l'Himalaya

Comme nous n'avons pas froid aux yeux dans la famille, il est normal qu'un petit succès nous encourage à passer directement à une étape très supérieure.

Ainsi que je l'ai raconté dans ma précédente note, l'Héritier s'est amusé à réinstaller complètement un EeePC. Il a testé Ubuntu Netbook et Jolicloud, les deux marchent bien[1].

Ca, c'était la taupinière : hormis de créer une clé USB sur laquelle l'ordinateur puisse démarrer, il n'a guère fait que cliquer sur les boutons idoines. Le logiciel faisait le reste.

Aujourd'hui, son (futur) ordinateur portable est arrivé. Genre avec rien du tout sur le disque dur.

L'Héritier est en train d'installer Gentoo dessus. C'est-à-dire que d'un coup il se confronte au partitionnement des disques, à la création de systèmes de fichiers et à leur formattage, à la compilation d'un noyau (avec les choix des pilotes de péripériques appropriés), à la configuration de tous les petits trucs qui font que ça va marcher (réseau, authentification, fuseau horaire, clavier, etc.), bref à tout ce qui distingue un vrai du vulgaire.

Et il me donne une foutue migraine avec toutes ses questions.

Salauds d'enfants.

Notes

[1] Il reviendra à une tierce personne de décider ce qui sera installé in fine sur la bécane.

dimanche 19 décembre 2010

Mini-geek

Austin Power a son Mini-moi, j'ai mon mini-geek[1].

Je suis temporairement entré en possession d'un eePC hors service, avec la mission si vous l'acceptez de le ramener à la vie sous une forme quelconque. Ayant une foule de chats à fouetter actuellement[2], j'ai remis le machin à l'Héritier il y a une vingtaine de minutes à tout casser.

La machine a démarré sans difficulté sur un OS totalement alternatif que le Jeune Homme trimbale sur une de ses clés USB. Il est maintenant en train de vérifier les principaux composants (disque SSD, mémoire, etc.) pour s'assurer qu'ils fonctionnent correctement. Et, en parallèle, de chercher un bon OS pour netbook qui tiendrait sur la bécane, laquelle doit ensuite éventuellement être confiée à un néophyte presque total.

C'est cool, je vais pouvoir sous-traiter plein de trucs techniques maintenant, et je n'aurai même pas à le payer.

Notes

[1] Quoi que mini ne soit pas vraiment adéquat, il fait quelques centimètres de plus que moi.

[2] Mais pas celui qui m'a bien occupé la semaine dernière, j'te jure Chérie.

mardi 25 mai 2010

Alimentation continue et gaz parfaits

Non, le titre n'évoque pas l'idéal de vie du geek moyen, la vie sous perfusion, qui permet de rester derrière l'écran un maximum de temps (avec une chaise percée pour les évacuations, et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes) malgré d'éventuelles conséquences négatives sur sa digestion. Je parle d'alimentation continue d'une imprimante à jet d'encre.

J'ai testé ce système (plus exactement j'ai installé et je suis en train de tester). Tous ceux qui ont une imprimante à jet d'encre le confirmeront, les cartouches de rechange coûtent les yeux de la tête. Le modèle économique est simple : vendre une imprimante pratiquement à prix coûtant, et se refaire sur les consommables. Ca marche, à grand coups de cartouches d'origine et autres assertions dont le seul but est de vous convaincre que si vous ne mettez pas une cartouche fabriquée par le constructeur, votre imprimante explosera après avoir vidé votre compte en banque et folâtré avec votre partenaire[1].

Ainsi, sur mon imprimante, j'ai six cartouches (noir, cyan, cyan clair, magenta, magenta clair, jaune). Chose amusante, si on regarde sur différents sites en cherchant le volume d'encre contenu dans les cartouches, il n'y en a pas deux qui soient compètement d'accord. Afin de ne pas être trop vache, j'ai pris les volumes maximum trouvés et les tarifs de la Fnac, et j'ai calculé le prix de l'encre au litre. Je vous passe les décimales, et ça donne :

  • noir : 19 ml pour 35,40 euros, soit 1863 € le litre
  • cyan : 4 ml pour 12,40 euros, soit 3100 € le litre,
  • cyan clair : 6 ml pour 12,40 euros, soit 2066 € le litre,
  • jaune : 6 ml pour 12,40 euros, soit 2066 € le litre
  • magenta : 4 ml pour 12,40 euros, soit 3100 € le litre
  • mangenta clair : 4 ml pour 12,40 euros, soit 3100 € le litre

A ces tarifs-là, je veux bien vous fournir en encre et même vous l'amener au bureau. Par contre je ne livre que par dix litres.

Je viens d'acheter 6 fois 50 ml d'encre, plus le système d'alimentation continue, pour 70 euros. Soit 233 euros le litre d'encre si l'on suppose que le système d'alimentation est gratuit (ce qui n'est pas le cas). Toujours pas donné, je le concède, mais un peu moins cher que précédemment.

Voilà pour la théorie, tout est beau sur le papier. Dans la pratique, c'est un peu différent. Non pas sur le plan des calculs, je le saurai vraiment lorsque je devrais aller acheter les recharges d'encre. Il n'en demeure pas moins quelques astuces qui, si vous êtes tentés par l'aventure, vous seront très utiles.

D'abord, voici les photos de l'installation. La première photo représente les cartouches d'encre, sur lesquelles on voit un tube d'alimentation. Ce dernier sort de l'imprimante et rejoint des réservoirs externes, qui sont ceux que l'on remplira par la suite (à l'aide de seringues, je n'invente rien). L'installation ne pose aucune difficulté. Il suffit de retirer les anciennes cartouches et de mettre les nouvelles[2]. Absolument rien de sorcier.

Détail des cartouches et pipettes d'alimentation Réservoirs extérieurs

Sauf la physique élémentaire. Dans l'éventualité où vous devez débrancher les tubes d'alimentation (ce qui est le cas de mon imprimante, puisqu'il faut rabattre un étrier de fixation de la cartouche, et le tube serait sinon coincé sous l'étrier), n'oubliez pas le principe des gaz parfaits[3][4], surtout s'il fait chaud le jour de l'installation.

Parce qu'alors les réservoirs sont très légèrement sous pression, et lorsque vous débranchez le tube de la cartouche, la pression du réservoir (supérieure à la pression atmosphérique, du fait de l'élévation de température à volume constant de l'air qu'il contient, l'encre étant considérée comme incompressible) va faire sortir l'encre des tuyaux. Pas à grands jets, mais suffisamment pour vous gâcher la journée.

Ca, c'est ma main après un lavage sérieux. L'encre noire, ça tient bien.

La main du crimeLa main du crime, verso

J'ai aussi de très belles taches de type dalmatien sur quelques meubles.

Donc, mettez les réservoirs à la pression atmosphérique avant de déboucher quoi que ce soit. Ce n'est pas difficile, il y a un une entrée d'air sur chaque réservoir, qui est fermée pour le transport et doit être ouverte pour utiliser le système[5]. C'est tout con, retirez le bouchon, réservoir par réservoir, juste avant de débrancher le tuyau associé de sa cartouche.Grâce à ça, je n'ai les mains que noires et non pas de six couleurs différentes.

Ce qui n'empêche pas ma CeT de refuser que je la touche, et je n'ose même plus me gratter le nez.

Notes

[1] Pour ce dernier point, il est facile de s'en rendre compte : votre CeT arborera de très jolis tatouages colorés temporaires en des endroits relativement intimes que la décence ne m'autorise point à citer plus avant.

[2] Selon votre modèle d'imprimante, c'est plus ou moins compliqué.

[3] Nous assimilerons l''atmosphère à un gaz parfait.

[4] pV = nRT.

[5] Sans arrivée d'air, l'imprimante aura du mal à "aspirer" l'encre.

lundi 1 février 2010

Abondance de biens ne nuit (probablement) pas

En me promenant de-ci, de-là, je suis tombé sur un site (au demeurant respectable) qui se révèle quelque peu aggressif quant à sa gestion des cookies. Une copie d'écran valant mieux qu'un long discours...

L'abus de cookies est mauvais pour les dents

51 cookies pour une simple page, tous provenant du même domaine (probablement un fournisseur de bandeaux publicitaires, ou un truc du genre). Si c'est pas de l'overkill, je ne sais pas ce que c'est.

mercredi 27 janvier 2010

Qu'en des termes choisis ces choses-là sont dites...

Il m'a été demandé, dans le cadre d'une manifestation publique destinée aux lycéens, de parler de la protection des données personnelles sur Internet.

Vaste sujet, et je ne dispose que d'une grosse trentaine de minutes pour m'épancher. Autant dire que je reste assez général. J'ai pas mal réfléchi à la chute de ma présentation, et après moult cogitations c'est devenu

Faust et la damnation éternelle
(cliquez sur l'image pour la version originelle).

L'idée est de faire comprendre que la mise en ligne, directement ou non, d'informations parfois très privées n'est pas toujours une bonne idée. Surtout lorsque c'est en échange d'un service apparemment gratuit.

jeudi 7 janvier 2010

Y'en a qui devraient faire plus attention

Les petits outils où on clique comme des bêtes pour faire quelque chose, au lieu de réfléchir un peu, c'est parfois des pièges. Voilà un message que j'ai reçu de l'un de mes fournisseurs...

J'espère pour eux qu'ils ont pensé à changer leur mot de passe...

jeudi 2 juillet 2009

Delta Tango Charlie

Parfois, les geeks gestionnaires de serveurs se lâchent - mais de façon discrète, souvent tellement discrète que ce n'est pas vu des simples mortels. Un de mes nombreux outils d'analyse de logs vient ainsi de me remonter une erreur classique (pour l'erreur en elle-même) accompagnée d'un message un tantinet moins courant :

Jun 30 09:27:03 relais postfix/smtp[18333]: 209111C74D4: to=<xyz@la.bas>, relay=[une IP]:25, delay=0.6, delays=0.01/0.01/0.41/0.17, dsn=4.2.0, status=deferred (host [une IP] said: 450 4.2.0 <xyz@la.bas>: Recipient address rejected: DELTA TANGO CHARLIE (in reply to RCPT TO command))

L'erreur 450, c'est Requested mail action not taken: mailbox unavailable.. Le message, DTC, c'est... un peu plus aggressif. Ce genre de message est rarement vu par les utilisateurs, et parfois seulement vu par les administrateurs de serveurs. Humour de geek, d'une certaine manière.

vendredi 29 mai 2009

Je dois être fatigué

Je viens de passer un bon quart d'heure à tenter de comprendre pourquoi une clé USB n'était pas reconnue par l'un de mes ordinateurs - reboot, vérification de la configuration du noyau, pilotes de périphériques chargés, dernières mises à jour...

Avant de réaliser que je ne l'avais pas branchée sur l'ordinateur sur lequel je travaillais.

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