Certes, je ne suis pas allé bien loin. De chez moi à chez moi, mais dans une autre pièce. Les ceusses qui suivent un peu savent qu'il va y avoir des travaux chez moi. Or, la pièce à refaire totalement me sert aussi de bureau. Donc, j'ai déménagé (partiellement) mon bureau.
Pour bien comprendre, je dois dire que ma maison fait deux étages. Trois avec les garages. Quatre avec les combles. Mon ancien bureau était au RdC, le nouveau est à l'étage. Jusque là, facile. Plutot que déménager brutalement, je migre. L'idée était de monter un bureau (le meuble) dans la pièce de remplacement, monter les affaires nécessaires, puis vider le reste de l'ancien bureau. Toujours facile.
Premier problème, le bureau-meuble de rab est dans un des garages, démonté. C'est un joli meuble, mais le plateau à lui seul fait 17 kilos, bois massif et tout ça. Entre les garages et le RdC, il n'y a qu'un escalier, abrupt, extérieur (il pleut) et 6 mètres de hauteur (j'ai des garages très hauts; le prédécent proprio y rangeait ses girafes). Entre le RdC et l'étage, on est plus cool, c'est à l'intérieur, escalier plus large et seulement 5 mètres de hauteur. Evidemment, pas un voisin à l'horizon pour m'aider. Bref, à monter le plateau, les cotés et le fond du bureau (30 kg au total), j'ai fait ma muscu de la semaine. Ouf, tout est en haut.
Hmmm... le bureau, démonté, c'est pas terrible. Mais où sont donc les éléments de montage ? Hein ? Oukisson ????
Trois heures. Trois heures à chercher dans mon bordel désordre créatif où avais-je rangé les éléments de montage.
Okette, chuis un peu à cran mais j'ai mes vis, les tournevis à la main, hop on y va. Hmmm y'a plus d'emplacement de vis que de vis. J'intuite, pour les montants latéraux c'est visible et fastoche. Pour le fond... j'ai deux vis, et 6 emplacements. Keskeujfé ? Ben à l'oeil, j'estime que ça doit aller là et là.
C'est comme le Loto. Sauf que là, 100% des joueurs ont perdu. C'était là et là. Evidemment, je m'en suis rendu compte au moment de tout assembler. Je démonte, je dévisse, je remonte. Haaa non je remonte pas parce que les têtes des vis sont usées, et les tournevis ne prennent plus dedans. Bien. Aux grands maux... la pince monseigneur. Pas des vis qui vont me résister, non ? Argn. Ouf. J'les ai eues.
Le bureau est monté, le plateau sur le sol, les pieds en l'air. Il faut le retourner. Faciiile, chuis Musclor ce soir. Tout se passe bien, si ce n'est une belle entaille dans le mur, là où un coin est venu s'encastrer. Rien de bien grave, le papier peint est neuf d'à peine 6 mois, je reste zen je suis zen je le veux.
Hop, yapuka monter les ordinateurs, brancher, tester, nickel tout marche content content content.
Mouais. Un doute m'assaille. Ca fait 8 systèmes au total. Soit 10 ventilateurs. Qui tournent tout le temps, puisque les bécanes ne doivent pas être éteintes. Ca fait du bruit. Vrrrrrr, insistant dans le silence de la nuit. Et la pièce temporaire, c'est aussi ma chambre. Merdre, où je dors maintenant ?
Y'a des fois, je me dis que la gentille fée qui s'est penchée sur mon berceau devait être bien bourrée ce soir là. Ou avoir un humour particulièrement décapant. Ou être débutante. Ou blonde. Voire les quatre en même temps. Attends un peu que j'l'attrape dans un couloir, celle-là.
Points de vie
mercredi 12 novembre 2003
Déménagement...
Par Nuits de Chine le mercredi 12 novembre 2003, 22:39
lundi 3 novembre 2003
Faut pas me chercher
Par Nuits de Chine le lundi 3 novembre 2003, 10:29
D'aucuns, nombreux, qui me connaissent peu et mal, auraient tendance à dire de moi que je n'aime pas les conflits et que, dusse mon orgueil en souffrir, j'évite à tout prix tout échange de mauvaise humeur. D'autres, nettement plus rares, qui me connaissent bien et depuis longtemps, disent de moi qu'il ne faut pas confondre "ne pas vouloir se battre" et "ne pas pouvoir se battre". Un ou deux, rarissimes au possible, ajoutent qu'ils plaignent le type qui m'agressera.
Ben c'est arrivé. Samedi. C'était mon tour, probablement. Le hasard, les stats...
L'échange de marques tangibles de très mauvaise humeur n'a pas duré bien longtemps, une dizaine de secondes tout au plus. Fidèle à tout ce que l'on m'a appris, j'ai d'abord jaugé mon adversaire, histoire déterminer la force strictement nécessaire pour me sortir de ce guépier, et de n'appliquer que les dégats minimaux.
Pas de chance. L'adversité était armée d'un objet excessivement tranchant, ce qui signifie que la force minimale est celle qui rend toute riposte impossible.
Le médecin qui m'a soigné la main, largement entaillée, m'a dit "vous avez de la chance, pas de tendons atteints, rien de grave, ça a juste saigné à profusion." Il a aussi jeté un coup d'oeil distrait sur le déplorable état de mon adversaire, dont l'intégrité physique est définitivement compromise, baignant dans quelques flaques rouge sombre. "Vous ne faites pas dans la dentelle", a-t-il ajouté. Je n'ai pas bien distingué, mais j'ai eu la nette impression qu'il pensait "Bien fait pour lui, il a cherché les ennuis et il a rencontré plus fort que lui".
'tain, c'est tout de meme pas un pot de geleé de groseilles qui va faire la loi au petit déj, non ?
jeudi 23 octobre 2003
Là, je dis non.
Par Nuits de Chine le jeudi 23 octobre 2003, 20:42
Un p'tit non. Ou plus exactement un gros NON. Ferme, total et définitif.
Il y a un autre blogueur qui a intitulé son blog "Nuits de Chine".
Je hurle au plagiat, voire même aux droits d'auteurs qu'il va lui falloir me verser. Au minimum plein de beaucoup de gros zeuros.
Ca va chier. C'est moi qui vous le dit. Et mes quarante-douze avocats grassement payés.
dimanche 19 octobre 2003
J'suis James Bond
Par Nuits de Chine le dimanche 19 octobre 2003, 21:16
En mieux, pour tout dire. Moins chauve que Sean Connery, moins gaga que Roger Moore, et plus intelligent que tous les p'tits nouveaux. La preuve, j'ai meme pas besoin de K pour fabriquer mes gadgets qui tuent de la mort. Le dernier en date, la perceuse/lance-flammes.
Hier (samedi, donc), j'ai décidé d'oeuvrer à l'amélioration de mon cadre de vie. En français normal, ça se dit bricoler, mais à tout seigneur tout honneur, James Bond ne cause pas comme tout le monde. En l'occurrence, je devais dépoussiérer des poutres, avant de les traiter. Dépoussiérer, vous pensez sans doute que ça signifie diverses gymnastiques bizarres avec un aspirateur. Certes. Toutefois, James Bond n'a peur de rien et il aime les choses bien faites (ainsi que les dames bien faites, mais cela nous éloigne du sujet). Donc, avant d'oter la poussière, autant rendre lesdites poutres belles, c'est-à-dire les poncer. En aparté, James Bond vous déconseille de faire la même chose avec une dame. D'abord, si elle est couverte d'une telle couche de maquillage qu'il faut y aller à la ponceuse, c'est louche; ensuite, il est probable qu'elle ne se laisse pas poncer si facilement que ça.
Me voilà donc, perché sur un échafaudage et armé de ma perceuse munie d'une brosse à la place du foret. Vrrr vrrr vrrr. Vitesse moyenne 2 mètres à l'heure, James Bond n'est pas pressé, la poussière de bois vole de partout, c'est sublime. Arrivant, au bout de trois heures d'efforts, sur les dix derniers centimètres de la première face de la première poutre à traiter, la perceuse-ponceuse donne un inquiétant signe de faiblesse et s'arrête. Silence. Clic clic, la gachette de la perceuse s'enfonce sans effet.
Hmmm encore un coup des Russes.
Vite au labo, non sans être au préalable passé sous la douche et avoir changé de vêtements. Tournevis, j'ouvre le boîtier. Argh, c'est plein de graisse mélangée à de la poussière, c'est dégoûtant là-dedans. Identifions d'abord la panne. Multimètre, oscilloscope, laser de rectification, imprécations diverses et variées et hop, la panne est identifiée et réparée. Bon, je ne vais tout de même pas remonter un truc aussi cradingue, James Bond ne supporte pas la graisse mélée à la poussière. Il se fait tard, miam et dodo (solitaire, parce que c'est la guerre et donc on n'est pas là pour rigoler).
Ce matin, j'attaque le nettoyage de l'outil. Brosse à dents (une vieille, hein, pas celle dont je me sers actuellement), dégraissant, coton-tiges et vas-y que j't'élimine la moindre trace de graisse. Frotte, rince, frotte, lave. Nickel, le bidule. Je referme le boîtier, je vérifie que ça fonctionne toujours et hop, changement de vêtements, retour sur mes poutres. Vrrr vrrr vrrr ça dépote, je finis ma première face de poutre, je déplace l'échafaudage et j'attaque la seconde. Vrr vrrr vrrrrrrr. La poussière de bois vole partout derechef.
Et soudain, de l'intérieur du boîtier, boum. Une superbe flamme qui sort par les évents de ventilation du moteur. Impressionnante, la flamme, hein, pas le petit truc d'une allumette, non, non. Le genre de flamme qu'on obtient quand on laisse le gaz ouvert dix secondes sous une casserole avant d'y amener une flamme.
Waw.
Arrêt du bricolage, analyse du phénomène.
La graisse, comme tout un chacun sait, c'est gras. Voire même très crado quand elle est mélangée à de la poussière de bois. Mais la graisse n'existe pas sans raison. C'est un lubrifiant. Et la lubrification n'a qu'un seul objectif, d'éviter l'échauffement des pièces en contact. James Bond est un grand spécialiste de la lubrification mais il doit reconnaître que, jusqu'à présent, il n'a jamais lutiné une perceuse.
En l'occurrence, ayant retiré la graisse durant le nettoyage, les pièces mobiles (à 3000 tours/minute) se sont échauffées de manière anormale. Rien à craindre pour leur intégrité, c'est du bon acier. Mais la température s'est révélée suffisante pour enflammer le gaz de poussières qui s'est accumulé à l'intérieur du boitier pendant le ponçage (deux bonnes heures sans pause). D'oû le boum.
La semaine prochaine, j'invente la machine à laver/radar. Ou l'aspirateur/chaise électrique.
vendredi 10 octobre 2003
Je vis dangeureusement
Par Nuits de Chine le vendredi 10 octobre 2003, 11:59
Ce matin, j'étais à la bourre. Un peu plus que d'habitude. Je sors de chez moi, je verrouille la porte et, de mon pas décidé et conquérant, je vais à la voiture. Que j'ouvre, je m'assieds au volant... impression bizarre mais bon chuis pas bien réveillé. Je mets la clé de contact et hop, rien du tout. La clé ne tourne pas. J'essaye de nouveau, et rien de rien, ça ne tourne pas. C'est à ce moment que je réalise que je ne suis pas dans _ma_ voiture mais dans celle d'un voisin, qui a la même - et qu'il ne verrouille pas le soir, pas plus que moi d'ailleurs.
Ledit voisin qui me regarde de sa fenêtre en se marrant. Ce n'est que la troisième fois que je fais le coup. En sortant, je lui dit "Bonjour, ça vous dérange si je repeins votre voiture en rose ce week-end ? Je ne me tromperai plus après".
A Paris, Lyon ou Marseille, je me serais fait tirer dessus, sans sommations. Dans mon p'tit village, ça ne prête qu'à sourire, voire à rigoler un bon coup. Quoi qu'à Paris, Lyon ou Marseille, une voiture non verrouillée la nuit partirait toute seule, le problème ne se poserait sans doute pas du tout. Qu'est-ce qui est le mieux de l'un ou de l'autre ???
jeudi 2 octobre 2003
Grosse fatigue
Par Nuits de Chine le jeudi 2 octobre 2003, 12:25
J'ouvre un des journaux auxquels je suis abonné. Je feuillette. Pis un titre m'accroche : "Test : êtes vous fait pour travailler ?"
Haaa non j'ai zappé la fin, c'était "Etes-vous fait pour travailler dans une PME" pardon pardon.
Mais ça m'inquiète un peu quand meme de n'avoir "vu et lu" que la première partie de la phrase.
mardi 30 septembre 2003
Chuis Elliot Ness (dit l'Incorruptible)...
Par Nuits de Chine le mardi 30 septembre 2003, 21:07
Hahaha... j'en ris encore. Après un million d'années de naiveté, je viens de réaliser que j'étais la cible d'une tentative de corruption. Pas du style "y'a une grosse enveloppe avec plein d'euros pour vous...", nan, nettement plus discret comme bidule. Paske l'enveloppe, hein, je crois que je me serais tout de suite rendu compte que c'était pas une procédure normale.
Du temps où que j'étais un étudiant insouciant, j'avais flashé sur une charmante personne de l'encadrement de mon école. Dans le plus pur style "je fantasme sur mes profs" mais c'est comme ça. Evidemment, inaccessible parce qu'un monde nous séparait (à peine plus de 4 ans, mais d'un coté un étudiant et de l'autre un membre du corps enseignant, corps que j'aurais bien visité mais je m'égare; quio que je m'y serais bien égaré aussi).
Je ne suis plus étudiant depuis un moment, et voilà un peu plus d'un an, cette charmante personne a repris contact avec moi, pour me proposer de donner des cours dans mon ancienne école (juste retour des choses, j'y ai souffert, je vais y torturer d'autres innocents, yark yark yark). De fil en aiguille, nos relations ont été un peu plus proches que strictement professionnelles, sans aller jusqu'aux échanges physiologiques rapprochés mais ça en prenait clairement le chemin, sur son initiative, puisqu'elle m'a proposé de passer un prochain week-end ensemble. Jusque là, pas de quoi fouetter un chat, business as usual. Sauf qu'un truc m'a fait tiquer : j'ai (enfin !) constaté qu'elle faisait des remarques sur une série de documents que j'ai remis à un de mes clients.
Il faut savoir que ces documents, dont certains ont une teneur explosive proche de celle d'une bombe nucléaire, sont confidentiels. Les clients en font ce qu'ils veulent, mais il n'y avait a priori aucune raison pour que la miss soit informée. Les rapports en question concernent une société tierce, fournisseur de mon client, et le premier de la série date (hasard, hasard) d'un peu plus d'un an. Je produits, à intervalles réguliers, des rapports "de suivi", sur demande de mon client. Je sais que le responsable de la société tierce reçoit ces rapports, transmis par mon client.
Et donc, ma charmante ex-prof qui me disait, gentiment, mine de rien, que j'étais dur dans ces rapports, pas sympa, que la boîte en question faisait beaucoup d'efforts, qu'ils étaient une société locale intéressante, qu'ils prenaient beaucoup de stagiaires de l'école, etc. Voire même elle contrait certains de mes arguments, qu'elle n'aurait jamais dû connaître. Pas tout d'un coup, et de manière très discrète, sans citer l'entreprise lorsque ce n'était pas nécessaire mais sur l'année écoulée je me suis rendu compte que pratiquement chaque fois qu'on se rencontrait (resto, sorties, ou simple réunion de planif des cours), elle avait un ou deux petits couplets quant à ladite société tierce, et que c'est devenu un tantinet plus insistant/fréquent sur le trimestre écoulé.
Il n'est guère secret, dans les milieux très bien informés, que mon client pense sérieusement à changer de fournisseur, sur la foi de mes rapports. Ce serait une cata majeure pour ledit fournisseur (ça, je le supposais mais j'en ai eu confirmation récemment), style le patron qui va se faire débarquer rapidos par ses actionnaires.
Or, cette charmante prof est (au moins) la maîtresse du patron-qui-va-éjecter : je les ai vus ce week-end, à un spectacle (ils ne m'ont pas vu, je me suis éclipsé une fois frappé par la foudre de la vérité), et ils avaient très clairement l'attitude d'un couple. Pas d'autre interprétation.
Puis-je en déduire qu'elle est envoyée par le type en question, qui cherche à me faire altérer le contenu de mes rapports afin de conserver son client, et indirectement sa place (ou qu'elle le fait de sa propre initiative) ? Ma réponse est oui, évidemment, parce que je vois le mal partout. Mon prochain rapport risque d'être augmenté d'un petit laius non-technique savoureux, et je crains que des têtes ne roulent dans la sciure juste après. Et je vais me faire virer de la liste des intervenants extérieurs de mon école.
mercredi 24 septembre 2003
Des conséquences de l'humour
Par Nuits de Chine le mercredi 24 septembre 2003, 11:46
A2 a disparu dans la nature. Totalement. Zéro, trait plat, plus aucun signal.
Enfin, si, un signal bref, dans le plus pur style "je veux plus entendre parler de toi je te connais plus je change de numéro de portable et d'email". Evidemment, si j'étais un vil mâle lourdement insistant, du genre qui ne comprends pas quand non c'est non, on pourrait dire que c'est une réaction compréhensible.
Même pas vrai d'abord. J'ai juste fait de l'humour, non sexuel, non sexiste, non-tout-ce-que-vous-voulez ou presque.
Elle m'a demandé mon boulot, et, pour de rire, j'ai dit "tueur à gages". Elle l'a cru ! Evidemment mes dénégations véhémentes n'ont rien fait. Dans son dernier mail, j'ai eu droit à un truc du genre "j'ai peur que tu prennes mal un refus de ma part, et vu ton métier ça serait dangereux pour moi". Pfff j'y crois pas. Le pire, c'est qu'elle est même pas blonde, là j'aurais compris mais non. [Argh. Désolé Lilli ça m'a échappé.]
jeudi 18 septembre 2003
Pitié pour l'artiste
Par Nuits de Chine le jeudi 18 septembre 2003, 11:46
D'accod'ac, m'attribuer le qualificatif d'artiste revient à "un peu contraindre la réalité". Ca fait quand meme un joli titre.
Je reconnais être un peu provocateur. Voui, j'avoue que, comme nombre d'entre vous, j'ai encore plus l'impression d'exister quand je perturbe (déjà que quand je suis cool, calme et tout j'existe un max, alors quand je fous le bronx...). Sauf que là, j'ai la vague impression d'avoir dépassé les bornes des limites et m'être trouvé une (c'est forcément une) adversaire redoutable. Et qui tourne au premier degré, en plus.
J'ai fait hier un post vantant ma sveltitude... ma sveltation... ma sveltesse oui c'est ça mais c'est de la pub et chuis pas payé pour ça. Donc, je vantais ma sveltesse toute juvénile malgré le poids des ans. Hahaha, oui c'est vrai chuis mince et je rentre sans prob' dans mes anciennes fringues de lycéen, mais c'était de l'humour aussi. Pourquoi je dis ça ? Peu après le post en question, une partie de mon plafond (encore lui) a dégagé. A ce rythme-là, les artisans n'auront même plus beson de piquer le plâtre, il sera tombé tout seul. Boum dans le bureau, mais y'avait rien dessous. Et la poussière sesquiséculaire (héhé, ça c'est du français classieux) qui s'était accumulée entre le plancher de l'étage du dessus et ledit plafond en a aussi profité pour prendre de l'air. Tousse tousse, arrèt des ordinateurs, nettoyage, ça a bien donné pendant une grosse heure. Incident numéro un. Ensuite, un client m'appelle pour me dire que, finalement, la proposition super-étudiée que je lui avais envoyée, et qu'il avait pré-acceptée, était finalement refusée. Zut. Incident numéro deux. Puis, plus de café (merde, pourtant j'ai acheté six paquets de café la semaine dernière, où ils sont ???). Incident numéro trois, ça commence à faire. "Une fois, c'est la malchance; deux fois, une coincidence; trois fois, une action ennemie". Enfin, le soir, en fermant mes volets, y'a un gond qui saute (supérieur, évidemment, sinon c'était presque pas gênant) et tombe dans la rue. Sans le volet (heureusement) mais ça surprend.
Et brusquement je me rappelle qu'il m'est déjà arrivé une série d'ennuis comme ça récemment. J'ai compris. J'ai froissé quelqu'une, hautement diplômée en sorcellerie, rites vaudou et tout ça, qui a décidé que mon humour ne lui plaisait pas. Et me le fait savoir, indirectement. Et j'ai même une idée de qui ce peut bien être. Ou deux. Ou trois.
Problème scientifique
Par Nuits de Chine le jeudi 18 septembre 2003, 00:36
Là, mon esprit cartésien auquel rien ne résiste m'interpelle.
La stérilité est-elle héréditaire ?
Qu'en pensez-vous, amis bloggeurs ? Réponses argumentées si possible.
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