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vendredi 27 mai 2005

Oui, oui, oui !

Parce que je refuse la peur,
Parce que je refuse le repliement sur soi,
Parce que je refuse les boucs émissaires,
Parce que 60 ans de paix sur ce vieux continent, ça ne s'était jamais vu.
Parce qu'on n'est riche que de ses différences et de ses rencontres.
Parce que les autres ont infiniment plus à nous apporter qu'à nous prendre.

Dimanche, ça sera OUI.

dimanche 22 mai 2005

Pause...

Ayant, pour diverses raisons, le moral au 36ème dessous, et continuant à creuser, je vais faire un break. Je reviendrai quand ça ira mieux.

dimanche 15 mai 2005

Je fais le mur...

J'aime bien bricoler, mais j'ai deux problèmes. Le premier, c'est que je suis perfectionniste. Un truc parfait me satisfait à peine. L'autre problème, c'est de m'y mettre. Une fois que c'est parti, ça roule. Mais pour donner le départ*, là, c'est une autre paire de manche.

Bref.

Aujourd'hui, le départ a été donné, l'objectif étant de refaire l'enduit d'un (vieux) mur en plâtre, histoire d'avoir un revêtement joli. L'objectif n'était pas d'obtenir une surface parfaitement plane, justement, je veux donner un cachet "ancien" donc avec quelques irrégularités.

Bien organisé comme je suis, je fais d'abord un essai, avec 2kg de plâtre seulement. Flotch flotch, ça enduit bien, ça ne tombe pas trop par terre, ça ressemble à ce que je veux... Yessss. Essai concluant, passons à la phase industrielle. 18 litres d'eau et les 18 kg de plâtre restant dans une grosse poubelle. Touille, touille... Bien liquide ce truc. Je laisse reposer une dizaine de minutes, histoire de voir... Ca reste très liquide, presque du lait alors que je devrais avoir la consistance d'une crème bien épaisse.

Bon, ok, je me suis gauffré dans la quantité d'eau, j'ai dû trop en metttre.

Qu'à cela ne tienne, il suffit d'attendre que ça prenne un peu, c'est tout, après tout le plâtre durcit progressivement. Et j'aurais la pâte à la bonne consistance.
Hé oué.
Facile.

Voilà tout pour le week-end. En temps normal je n'aurais même pas fait de note, mais certains (que je ne dénoncerai pas) s'étant plaints de l'absence d'une catastrophe récente, voilà ma réponse. Et toc. Ca vous apprendra à réclamer.

Ceci dit, s'il se trouve parmi les lecteurs une personne intéressée par un bloc de 18 kilos de plâtre, parfaitement moulé et solidifié dans une poubelle, qu'il se manifeste. Je vends, ou je donne, même (le port est payé par le destinataire, faudrait pas déconner non plus).

(*) Et si vous en concluez "ben il lui faut une femme pour le bouger un peu", ce n'est vraiment pas une bonne idée - pour la damoiselle en question.

mercredi 4 mai 2005

Vous attendez quelqu'un, ou vous travaillez ?

Je n'aurais jamais imaginé que cette question puisse m'être posée un jour. Comme quoi, on se trouve parfois bien involontairement dans des situations tout à fait bloggablesdélicates.

Les lecteurs assidus de ce carnet sans prétension le savent, ma régulière manque parfois d'enthousiasme à mon égard. Pour tout dire, elle est capable de me battre froid, sans avertissement préalable. Un instant tout va bien, l'instant suivant plus rien ne marche. Et quand on se retrouve coincé dans la grande-ville-d'à-côté parce que ladite régulière refuse de me ramener chez moi, c'est vraiment ennuyant.

Heureusement, j'ai quelques amies qui peuvent m'éviter de dormir sous un pont. Me voilà donc, à 21 heures passées, appelant Z, ancienne camarade de jeux et toujours très bonne amie. La réponse est positive :
"Attends-moi au carrefour machin, j'arrive.
- D'accord, merci."

Le carrefour machin n'est guère loin, j'y vais de mon pas assuré. Et j'attends, appuyé tranquillement sur un mur, regardant les véhicules passer afin d'y repérer celui de ma sauveuse. Je dois préciser que je suis en costume-cravate, clean propre quoi. Le carrefour disposant de feux tricolores, beaucoup de voitures s'y arrêtent régulièrement.

Ce n'est qu'après avoir constaté qu'à plusieurs reprises les conducteurs me regardaient d'un oeil torve et lubrique que j'ai réalisé que j'étais dans un quartier tout à fait normal le jour, mais en plein dans une zone de prostitution nocturne. Et que mon attitude, regardant les voitures passer comme je le faisais, pouvait parfaitement laisser supposer que.

Je vous laisse imaginer mon soulagement lorsque la voiture que j'attendais est enfin arrivée. Elle aurait pu se presser un peu plus, tout de même.

dimanche 1 mai 2005

Petit con !

Vous le savez sans doute, nous sommes dans une période de vacances scolaires. L'héritier(TM) est allé passer quelques jours dans la famille maternelle. J'ai reçu une carte postale (événement si peu courant qu'il mérite d'être souligné).

Sauf que ladite carte postale commence par

Salut Papa !

J'espère que tu passes de bonnes journées de travail. Moi je passe de bonnes vacances.

Ca s'appelle retourner le couteau dans la plaie, ça, je crois.

[Edit du 3 mai : je précise que le titre est sur un ton très affectueux. Comme celui utilisé par mon fils quand il me traite de vieux croûton sénile, par exemple.]