Je crois que le lapsus[1] sur Yahoo Actualités se passe de tout commentaire...

Modification de 15:50 : ça a été corrigé et placé dans la rubrique Faits divers
, qui me paraît plus appropriée.
Notes
[1] J'espère sincèrement que c'est un lapsus.
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vendredi 27 août 2010
Par Nuits de Chine le vendredi 27 août 2010, 14:26 - Points de vie
samedi 21 août 2010
Par Nuits de Chine le samedi 21 août 2010, 09:20 - Moi et eux
Les loueurs de voitures jouent souvent sur du velours : pré-paiement (par mémorisation de la carte) lors de la prise du véhicule, et la facture (ainsi que le débit de la carte bancaire) qui se font alors le client est (souvent) déjà bien loin. Je viens d'en faire l'expérience, avec EuropCar à Orly Ouest.
dimanche 1 août 2010
Par Nuits de Chine le dimanche 1 août 2010, 15:16 - Progéniture
Pendant qu'il conduisait[1], l'Héritier a fait une réflexion intéressante sur les limitations de vitesses imposées aux jeunes conducteurs.
C'est compréhensible qu'un conducteur novice doive rouler un peu moins vite. Mais comme il n'est pas possible de flasher spécifiquement un jeune conducteur en excès de vitesse, pour peu qu'il reste en-deçà de la limitation normale de vitesse, ça l'habitue à faire de petits excès de vitesse. Habitude dont il ne se départira pas une fois ses trois années probatoires passées.
[1] La conduite accompagnée, une fois les premières émotions passées, c'est sympa. Chauffeur gratuit, servéable et corvéable à merci, sobre comme un chameau et poli. Que demander de plus ?
vendredi 25 juin 2010
Par Nuits de Chine le vendredi 25 juin 2010, 11:09 - Points de vie
J'ignorais que notre petite planète avait des relations commerciales extra-planétaires. Je suis curieux de savoir comment les acheteurs de cette boutique font pour contacter cet ailleurs.

lundi 21 juin 2010
Par Nuits de Chine le lundi 21 juin 2010, 11:03 - Points de vie
Preuve, s'il en fallait une, que dès lors qu'il y a une demande celle-ci trouvera un offreur.

jeudi 17 juin 2010
Par Nuits de Chine le jeudi 17 juin 2010, 10:32 - Points de vie
Nombreux sont ceux qui disent, craignent, pensent que le niveau culturel français est en chute libre.
Loin de moi d'alimenter ce débat. Je constate seulement que les très grandes manoeuvres sont engagées par la grande distribution[1] pour accompagner l'enthousiasme délirant des masses quant à la lecture.

Ce devrait être considéré comme un bon signe, non ?
[1] Qui pourtant est considérée comme le pire suppôt de la vacuité culturelle.
lundi 14 juin 2010
Par Nuits de Chine le lundi 14 juin 2010, 11:36 - Conférences, concerts et sorties
Peut-être connaissez-vous la pièce Un fil à la patte, de Feydau. Si non, Wikipédia est votre ami. L'intrigue est relativement alambiquée, avec un futur époux qui ne réussit pas à se séparer de sa maîtresse, laquelle est invitée par la (future) belle-mère pour chanter lors de la réception de signature du (futur) contrat de mariage. Ajoutez un général mexicain foldingue de la diva et jaloux comme une teigne, un clerc de notaire un petit peu lubrique, une (future) épousée d'un modernisme frappant, une soeur-de-diva dépressive. Secouez et servez.
Je suppose que la version normale de la pièce doit être très drôle.
Samedi dernier, avec l'Héritier et ma CeT, nous sommes allés en voir une déclinaison qui, si je n'avais pris la précaution de me vider la vessie juste avant, m'aurait très probablement mis dans une situation fort délicate. Pierre Matras et Julie Kpéré nous font un service particulièrement haut en couleurs.

Même si la saison est terminée (nous avons assisté à la dernière), il n'est pas exclu que ces deux dingues passent pas loin de chez vous. Je n'ira donc pas déflorer votre plaisir à découvrir leur version. Je dirai juste que la pièce est très dynamique, que la mise en scène, pour laquelle le terme minimaliste est déjà exagéré, permet quand même de tout voir, y compris les costumes et les coiffures des acteurs. Et que l'on rit du début à la fin.
Les deux zèbres réussissent à tenir deux heures, à deux seulement, pour jouer une pièce d'une dizaine de personnages. Je n'en dirai pas plus. Allez les voir si vous pouvez.
Note : j'ai repris l'affiche du Grenier de Toulouse, mais c'est à la Comédie Rive Droite que nous avons vu la pièce.
Par Nuits de Chine le lundi 14 juin 2010, 10:11 - Points de vie
Je ne suis pas un inconditionnel de Magritte, mais les oeuvres de ce brave quoi que belge homme sont relativement connues. Ce pourquoi il m'a été difficile de ne pas noter la fort belle, bien qu'à mon avis involontaire, référence à La trahison des images[1]. Même le contexte tabagique y est...

[1] Plus connue sous le nom inexact de Ceci n'est pas une pipe.
lundi 7 juin 2010
Par Nuits de Chine le lundi 7 juin 2010, 19:44 - Points de vie
Ma CeT adore faire du jardinage, ce qui m'arrange bien puisque j'y suis quelque peu réfractaire (au jardinage, pas à ma CeT). Pour des raisons que je respecte profondément, elle préfère s'affranchir d'outils et rester aux bonnes vieilles méthodes. La chasse aux mauvaises herbes se fait donc avec des gants et de l'huile de coude. Rien de plus.
Très bio, en conclusion. C'est d'ailleurs ce qu'elle a dit hier : Je suis comme une tondeuse, mais totalement bio.
Réplique de votre serviteur : Une tondeuse bio, ça s'appelle une chèvre.
CeT : Oui, une chèvre.
Moi : Sauf que j'assume plus facilement mes relations intimes avec toi que je ne le ferai avec une chèvre.
Edit du 11 juin : il semblerait que, dans les faits, ma CeT n'a pas confirmé sa caprinité.
mardi 25 mai 2010
Par Nuits de Chine le mardi 25 mai 2010, 23:41 - Geekeries et autres
Non, le titre n'évoque pas l'idéal de vie du geek moyen, la vie sous perfusion, qui permet de rester derrière l'écran un maximum de temps (avec une chaise percée pour les évacuations, et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes) malgré d'éventuelles conséquences négatives sur sa digestion. Je parle d'alimentation continue d'une imprimante à jet d'encre.
J'ai testé ce système (plus exactement j'ai installé et je suis en train de tester). Tous ceux qui ont une imprimante à jet d'encre le confirmeront, les cartouches de rechange coûtent les yeux de la tête. Le modèle économique est simple : vendre une imprimante pratiquement à prix coûtant, et se refaire sur les consommables. Ca marche, à grand coups de cartouches d'origine
et autres assertions dont le seul but est de vous convaincre que si vous ne mettez pas une cartouche fabriquée par le constructeur, votre imprimante explosera après avoir vidé votre compte en banque et folâtré avec votre partenaire[1].
Ainsi, sur mon imprimante, j'ai six cartouches (noir, cyan, cyan clair, magenta, magenta clair, jaune). Chose amusante, si on regarde sur différents sites en cherchant le volume d'encre contenu dans les cartouches, il n'y en a pas deux qui soient compètement d'accord. Afin de ne pas être trop vache, j'ai pris les volumes maximum trouvés et les tarifs de la Fnac, et j'ai calculé le prix de l'encre au litre. Je vous passe les décimales, et ça donne :
A ces tarifs-là, je veux bien vous fournir en encre et même vous l'amener au bureau. Par contre je ne livre que par dix litres.
Je viens d'acheter 6 fois 50 ml d'encre, plus le système d'alimentation continue, pour 70 euros. Soit 233 euros le litre d'encre si l'on suppose que le système d'alimentation est gratuit (ce qui n'est pas le cas). Toujours pas donné, je le concède, mais un peu moins cher que précédemment.
Voilà pour la théorie, tout est beau sur le papier. Dans la pratique, c'est un peu différent. Non pas sur le plan des calculs, je le saurai vraiment lorsque je devrais aller acheter les recharges d'encre. Il n'en demeure pas moins quelques astuces qui, si vous êtes tentés par l'aventure, vous seront très utiles.
D'abord, voici les photos de l'installation. La première photo représente les cartouches d'encre, sur lesquelles on voit un tube d'alimentation. Ce dernier sort de l'imprimante et rejoint des réservoirs externes, qui sont ceux que l'on remplira par la suite (à l'aide de seringues, je n'invente rien). L'installation ne pose aucune difficulté. Il suffit de retirer les anciennes cartouches et de mettre les nouvelles[2]. Absolument rien de sorcier.
Sauf la physique élémentaire. Dans l'éventualité où vous devez débrancher les tubes d'alimentation (ce qui est le cas de mon imprimante, puisqu'il faut rabattre un étrier de fixation de la cartouche, et le tube serait sinon coincé sous l'étrier), n'oubliez pas le principe des gaz parfaits[3][4], surtout s'il fait chaud le jour de l'installation.
Parce qu'alors les réservoirs sont très légèrement sous pression, et lorsque vous débranchez le tube de la cartouche, la pression du réservoir (supérieure à la pression atmosphérique, du fait de l'élévation de température à volume constant de l'air qu'il contient, l'encre étant considérée comme incompressible) va faire sortir l'encre des tuyaux. Pas à grands jets, mais suffisamment pour vous gâcher la journée.
Ca, c'est ma main après un lavage sérieux. L'encre noire, ça tient bien.
J'ai aussi de très belles taches de type dalmatien sur quelques meubles.
Donc, mettez les réservoirs à la pression atmosphérique avant de déboucher quoi que ce soit. Ce n'est pas difficile, il y a un une entrée d'air sur chaque réservoir, qui est fermée pour le transport et doit être ouverte pour utiliser le système[5]. C'est tout con, retirez le bouchon, réservoir par réservoir, juste avant de débrancher le tuyau associé de sa cartouche.Grâce à ça, je n'ai les mains que noires et non pas de six couleurs différentes.
Ce qui n'empêche pas ma CeT de refuser que je la touche, et je n'ose même plus me gratter le nez.
[1] Pour ce dernier point, il est facile de s'en rendre compte : votre CeT arborera de très jolis tatouages colorés temporaires en des endroits relativement intimes que la décence ne m'autorise point à citer plus avant.
[2] Selon votre modèle d'imprimante, c'est plus ou moins compliqué.
[3] Nous assimilerons l''atmosphère à un gaz parfait.
[4] pV = nRT.
[5] Sans arrivée d'air, l'imprimante aura du mal à "aspirer" l'encre.
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